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Les 15 commandements d’une marque pour les reseaux sociaux

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Les 15 Commandements de Loïc LE MEUR pour la notoriété d’une marque au sein des réseaux Sociaux.




1. ecouter (twitter search, google realtime et blog search)

2. répondre a chaque question en priorité

3. répondre aux critiques et aux compliments

4. assurer un service 24h/24 (l’investissement est similaire a un budget mensuel de RP ou une petite campagne de pub pour beaucoup plus de resultat

5. le faire de manière transparente, reconnaitre les problèmes sans tenter de les cacher, ne pas mentir ou faire de fausses promesses

6. regrouper le feedback sur un site comme uservoice (voir http://feedback.seesmic.com)

7. rendre les demandes les plus demandées prioritaires sans oublier d’innover

8. creer une presence sur tous les reseaux sociaux les plus populaires (Facebook, Twitter, MySpace, LinkedIn)

9. creer votre propre reseau social pour votre communaute (voir teamseesmic.com sur ning) et une newsletter

10. mettre a jour avec des messages courts et photos en permanence ces reseaux (ping.fm et seesmic ont ete crees pour simplifier ceci)

11. lire tous les commentaires, likes, citations, retweets et repondre autant que possible

12. identifier les « vrais fans » de la marque et communiquer avec eux plus fréquemment, leur donner un accès privilégié aux produits avant qu’ils ne soient lances ou des samples ou versions exclusives (cas Ford Fiesta avec Ford)

13. pour familiariser l’equipe de l’entreprise aux reseaux sociaux, en utiliser un interne (status.net, Yammer, salesforce.com, bluekiwi)

14. participer ou devenir partenaire des evenements ou les geeks se rendent (cas Nespresso partenaire LeWeb, SXSW, DLD, Lift, TechCrunch50, CES….)

15. recruter un ou plusieurs community evangelists a temps plein

(une petite liste preparee pour mon intervention dans quelques minutes a creadigital par Skype)

mise a jour: si vous pensez que tout cela est cher et reserve aux entreprises qui ont les moyens regardez ici et la

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Site ou pas site, tel est la question!!!

Un commerçant, un artisan, un indépendant envisage de se présenter voir de se développer par l’intermédiaire d’Internet et immédiatement la première question est posée : combien ?

Le chant des sirènes retentit bien vite : rien ou si peu.

En voyant ce que l’on peut voire et en sachant ce que l’on sait on peut se demander deux choses :
- Est-il vraiment sérieux de présenter une maison sérieuse dans un nom de domaine gratuit, entre autres ?
- Est-il vraiment professionnel de faire présenter des professionnels par des amateurs, entre autres ?

Internet fait désormais partie intégrante de notre société et il serait peut-être bon d’essayer d’y intervenir en conséquence et avec un minimum de réflexion ou de s’en abstenir plutôt que de se risquer à créer une image péjorative de son entreprise.

Il y a le site « plaquette », le site qui présente l’entreprise, ses facettes, ses qualités, son savoir faire et tout ce que l’on voudra bien y présenter à ses clients fidèles et à des clients potentiels ; la plaquette d’antan éditée par certaines entreprises, avec le plus grand soin, budget oblige, souvent à l’occasion d’un événement ou d’un anniversaire.

Il serait peut-être bon parfois de se remémorer cette époque et se demander :
- Peut-on vraiment se passer d’un graphiste pour la mise en page d’une image originale et marquante d’une entreprise dans le cadre de son site Internet ?
- Un rédacteur au talent journalistique ne serait-il pas bienvenu à présenter son entreprise sous un aspect attrayant ?
- Un photographe professionnel n’assura-t-il pas de meilleures images que ma cousine ?

On remplacera juste l’imprimeur par un webmaster.

Les frais de port pourraient être affectés à un positionneur et un référenceur et, l’année prochaine, par exemple, à une petite campagne AdWords ?

C’est vrai qu’on est d’un coup très loin du site « à trois fois rien clé en main ». Personnellement, je reste intimement convaincu qu’on est bien plus près de la rentabilité avec un investissement à la hauteur de ses prétentions, de ses ambitions et de ses objectifs que par des demi-mesures qui ne seront pas gratuites, pourraient porter du tort, apporteront maints désagréments…

Il y a aussi le site de vente en ligne qui lui pourrait être assimilé à l’ouverture d’une succursale ; on en revient à la présentation de l’entreprise, de sa vitrine, et on se demande juste combien de vendeurs on veut y affecter.

Là, la question devient même encore plus concrète dans le sens où l’on peut se demander si l’on veut sa boutique à Triffouilly-les-Oies ou aux Champs-Elysées, entre ses deux extrêmes, à grands risques, existe le créneau idéal à chacun…

Mesdames, Messieurs, les entrepreneurs, entreprenez avec la volonté et les moyens de gagner ou abstenez-vous, vous vous épargnerez bien des déboires. Avant de prendre une décision jeter peut-être encore un regard sur le prix du millimètre dans un quotidien ou à la seconde radiophonique (on laissera la seconde télévisuelle à des gens qui vivent sur une autre planète).

Source : MoteurZine

Consommation : les tendances pour 2010

Les habitudes d’achat des Français se modifient en profondeur. Et de nouveaux réflexes se créent, de la quête d’essentiel à l’intérêt pour l’occasion dans de multiples secteurs.
L’année 2009 a été charnière pour la consommation. Et 2010 réserve sans doute quelques nouvelles surprises aux spécialistes du marketing. D’autant que les comportements semblent évoluer en accéléré. Comme si les Français avaient compris que le seul moyen de répondre à une crise aussi protéiforme était d’adapter en permanence leurs modes d’achat. Résultat : ce qui pouvait sembler réservé à une frange limitée de la population se diffuse de plus en plus rapidement. Et les phénomènes émergents se métamorphosent en vraies tendances. Si l’envie de consommer perdure, elle suit de nouveaux chemins.
1 Le retour aux basiques
La quête de l’essentiel n’a jamais été autant d’actualité. La moitié des Français reconnaît avoir appris à moins consommer n’importe comment, selon le dernier baromètre de Gfk sur la crise. Et, avant d’acheter, la même proportion se pose davantage de questions comme : « Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? » ou « Est-ce que c’est solide, de bonne qualité, est-ce que cela va durer longtemps ? » indique, de son côté, une étude sur la crise et la consommation menée par Euro RSCG C & O, en partenariat avec Harris Interactive.
La ruée vers le nouveau magasin Uniqlo, ouvert début octobre à côté de l’Opéra à Paris, a apporté la preuve de cette envie de dépenser utile. L’enseigne japonaise propose en effet des basiques allant des sous-vêtements chauds aux pulls en cachemire. Alors qu’au même moment, le modèle H & M, surfant davantage sur les phénomènes de mode, connaît un léger essoufflement, avec un recul mondial des ventes à surface comparable.

Les Français ajustent aussi leurs habitudes alimentaires. Cela se traduit par exemple, chez Picard, par une progression des ventes de produits bruts, à cuisiner. « Nous avons passé en revue toute l’offre. Aujourd’hui, il faut être plus que jamais dans le quotidien des gens, en leur proposant des produits attractifs à l’achat mais leur permettant aussi de se faire plaisir », remarque Patricia Guyot, directrice commerciale.

2 Les courses de proximité
Les Français veulent pouvoir faire leurs courses près de chez eux. C’est un critère important pour 78 % d’entre eux, selon l’étude SIMM 2009 de TNS Media Intelligence. La moitié des consommateurs rêve de pouvoir y aller à pied ou en transport en commun, contre seulement 30 % en 2002. Et le shopping en centre-ville progresse lui aussi. C’est l’un des facteurs faisant souffrir les centres commerciaux. Leur indice de fréquentation était en baisse en novembre de 3,6 % sur douze mois glissants, selon leur Conseil national.

A l’avenir, le premier souhait des consommateurs est d’avoir plus de petits supermarchés dans les quartiers d’habitation, selon l’enquête SIMM. Il s’y ajoute des attentes en matière de services. Et chez certains perce l’envie de recréer un lien avec le commerçant.

3 La perte de repères face au prix
Le consommateur veut en avoir pour son argent… tout en ayant de moins en moins de repères en matière de prix, constate Danielle Rapoport, directrice du cabinet d’études et de conseil DRC. Il faut dire que tout complique le décryptage : la différence de tarifs entre Internet et magasins, l’instauration des soldes flottants qui multiplient les occasions d’étiquettes en baisse ou les promotions tous azimuts.

Résultat : « La valeur perçue d’un produit agrège de multiples éléments et le prix n’est plus le seul signe en matière de niveau de gamme », souligne Dominique Lévy, directrice associée et directrice du planning stratégique de TNS Sofres. Tandis que les promotions portant sur les quantités sont perçues par une partie de la population comme favorisant la gaspillage.

4 La montée de l’occasion
Vendre ou acheter des produits d’occasion est entré dans les moeurs. Les tabous sont définitivement tombés. La revente de cadeaux de Noël sur Internet vient d’en témoigner, avec des scores de produits proposés en ligne jamais égalés. Mais le phénomène a pris de l’ampleur bien au-delà des fêtes. Plus de deux Français sur trois se sont adonnés en 2009 à des transactions entre particuliers, sur Internet comme dans les vide-greniers, selon le Baromètre du CtoC PriceMinister -La Poste, réalisé par l’institut OpinionWay. Produits les plus achetés : les livres, suivis des DVD et des vêtements.

« Ce goût pour le commerce entre consommateurs participe aussi de la volonté de recycler, de remettre dans la boucle des produits dont on n’a plus l’usage », observe, en outre, Philippe Le Magueresse, directeur des études marketing chez OpinionWay. Un argument qui arrive avant celui du prix réduit.

5 Le durable : oui, mais !
Le développement durable sous toutes ses formes a pris de l’importance dans les préoccupations des Français. Dans les motifs de fidélité à une marque, si le fait de proposer de bonnes affaires et des privilèges arrive en tête, il est tout de suite suivi par le souci de l’environnement et par la fabrication des produits « dans le respect de l’Homme », selon l’étude d’Euro RSCG C&O. Cette année, 85 % des foyers, soit 1 million de plus qu’en 2008, ont acheté au moins une fois un produit bio, vert ou équitable, selon TNS Worldpanel.

Mais ces gammes ne représentent encore que 2 % du budget des ménages. Et on continue à constater un décalage entre les déclarations d’intention et la réalité du terrain. Selon l’étude Publicité & Société réalisée par TNS Sofres pour l’agence Australie, les Français estiment d’ailleurs que la communication des marques est déjà suffisamment verte.

CLOTILDE BRIARD, Les Echos

Social Media BtoB Un peu d’humanité dans ce monde high-tech

Un article de BtoB Online sur l’usage de Twitter nous rappelle que le facteur humain, en BtoB, est beaucoup plus présent qu’on ne le pense.

« Les acheteurs BtoB sont des personnes, et au final elles achètent à d’autres personnes, pas à des sociétés. » explique le responsable marketing de Marketo. Et oui, vous le savez sans doute, mais ce qui l’emporte très souvent dans une vente BtoB, malgré les brillantes réponses aux appels d’offres et les tableaux comparatifs flatteurs que vous pourrez fournir, c’est généralement la personnalité du vendeur (et son talent, oui, aussi).

Alors finalement, derrière toutes ces technos, ce que recherchent les clients qui s’abonnent à votre flux, c’est peut-être tout simplement une relation humaine. Les réseaux sociaux ont remis l’être humain au centre de la communication, et le succès des blogs BtoB est souvent dû à la personnalité de leurs auteurs.

Pour Twitter, l’espace d’expression est très restreint pour tenter de recréer cette proximité. D’où la tentation chez certains de lancer quelques tweets « privés » qui n’ont pas toujours un grand intérêt. Mais il serait dommage d’ignorer ce canal.

Quelques stats sur le pouvoir de Twitter :

20% des tweets citent des noms de sociétés ou de produits (étude Pennsylvania University sur 500 000 tweets)
Twitter attire 54 millions de visiteurs / mois selon Comscore
La société est maintenant évaluée à 1 Md de $ (4 fois plus qu’en janvier)

Internet arrive n°1 des médias d’influence dans la décision d’achat

Agence en stratégie interactive, Nurun édite son étude sur l’Influence des médias sur les décisions d’achat en partenariat avec l’ifop. Bilan : Internet arrive en tête des médias d’influence !

nurun-ifop-etude-influence-medias-decisions-achats-2009

Étude réalisée auprès d’un panel de + de 1000 français, ces derniers ont été interrogés sur leurs habitudes de consommation sur 19 catégories de produits (billets de transport, produits alimentaires, produits financiers .. ) sur 3 domaines d’activité : le tourisme, l’automobile et la grande consommation.

Attention : cette étude traite les achats effectués et non sur les intentions d’achats.

Voici l’étude et les grandes données que l’on peut retirer de l’étude Nurun sur l’influence des médias dans le processus d’achat :

Internet, média n°1 de l’influence sur les décisions d’achat

Dans le cadre de cette enquête, le questionnaire a porté sur :

  • l’identification des médias qui apportent de l’information
  • les médias auxquels on fait confiance dans les décisions d’achats
  • ceux qui donnent vraiment envie d’acheter

Internet reste un média sous-exploité par les annonceurs au regard de son influence sur les décisions d’achat : le web a un fort impact dans le processus d’achat, y compris pour les catégories où l’exposition au média web est moindre.

C’est aussi le média le plus générateur de confiance et le n°1 de l’influence grâce à la complémentarité de ses supports.

Les internautes déclarent une exposition élevée au média internet et la publicité et les sites de marques sont les éléments qui y contribuent le plus. Ces messages web interviennent dans la décision d’au moins un achat sur deux ! Le web devient aussi le média le plus décisif dans le processus d’achat :

au moins 50% (pour les FAI) et jusqu’à 63% (pour les séjours à l’hôtel ou en location) des consommateurs exposés à Internet avant un achat déclarent que cette exposition a eu un impact décisif sur leur achat

Nurun a construit un indice pour évaluer la capacité d’un média à informer, à créer de l’envie et à générer de la confiance : l’indice IDA, pour Influence sur la Décision d’Achat. Sur les 19 catégories de produits, Internet se positionne en tête de l’indice IDA sur 14 d’entre elles ! La communication par internet est :

  • la plus informative
  • celle à laquelle on fait le plus confiance
  • celle qui pousse le plus à l’achat

L’influence web dans le tourisme

Pour la catégorie travel (Billets de train ou d’avion / Séjour à l’hôtel ou en location / Location automobile), internet rassure, génère de l’envie et est décisif dans la décision d’achat.

Cette catégorie est celle où les internautes sont le plus exposés : 40% des personnes interrogées déclarent avoir été exposés au média internet avec leur dernier achat pour des billets de train ou d’avion. Internet est massivement considéré comme le média le plus influent dans la catégorie « travel ».

Comment expliquer la confiance placée dans le web ?
La complémentarité informationnelle

C’est une combinaison de différents supports internet qui font de lui un média d’influence dans le tourisme. Le web possède une grande capacité à rassurer les prospects grâce :

  • Les comparateurs de prix
  • Le retour d’expérience des autres voyageurs

Internet est un média créateur d’envie via les sites de publicité représentant le premier vecteur d’information et de confiance pour le tourisme.

Autour de son étude sur l’influence des médias sur la décision d’achat, Nurun conclue sur la perspective du digital et du m-commerce par téléphonie mobile. La performance du média Internet sur la catégorie tourisme s’expliquerait par le fait que c’est un canal d’achat privilégié, raccourcissant ainsi le délai entre exposition et achat.

Source : Philippe Chouraqui

Autonomy Interwoven : optimisation multi-variables des sites

Optimiser Lorsqu’il Une page produit, l’e-commerçant demande le plus Souvent une séance équipes informatiques de testeur de deux versions differentes. Au bout d’un mois, il remarque que les internautes sont plus sensibles à Qu’à Une version de L’Autre, sans forcément savoir pourquoi. IL S’AGIT d ‘ « Test A / B ». Avec sa solution de « muti-test variable», l’autonomie Teste Interwoven tout un Éventail combinaisons possibles de, D’où émergent dont une page Le Taux de conversion est supérieur aux autres.Ces différentes versions d’une page Sont Construites avec un outil CMS. Le contributeur crée sa page in glisser-déposer, Choisit les couleurs, les boutons, les éléments composant la page, le CECI Sans avoir RECOURS aux équipes informatiques. L’outil ne teste pas toutes les combinaisons – Cela prendrait trop de temps ETANT DONNE le trafic du site -, mais CERTAINES Dégage un algorithme mathématique tendances à partir des comportements statistiques des utilisateurs. Pour une deuxième épreuve de vagues, sur des pages les elimine Qui donnent moins de résultats. Une console d’administration permet de comparer et d’analyseur les campagnes. De son côté, l’internaute voit toujours la même version de la page, Grâce à un cookie.  

Au dessus de cet outil se greffe un volet ciblant. En fonction du profil de l’utilisateur, des mots clés par Google Lequel est il arrivé sur le site, mais pourquoi pas de l’heure de la journée, l’outil permet d’afficher Une autre permutation plutôt QU’UNE: page plus contrastée Le Soir, etc

C’est ainsi q Nikon, Qui cherchait à Optimiser le passage des visiteurs de la page d’accueil vers les fiches produits, un découvert Grâce au ciblage Qu’à sa segmentation particuliers / professionnels s’ajoutait Une autre catégorie de visiteurs: les CSP + amateurs passionnés de photo, pour la plupart déjà enregistrés sur le site pour Avoir déjà acheté. La solution d’Autonomy Interwoven lui permet maintenant de Un présentateur de la SCÉ visiteurs Une navigation et présentation Différentes Une des pages du site d’origine.

Wayma : un outil de création de site mobile sur étagère

EST Wayma Une agence conseil et technologique Dans le domaine de l’internet mobile. Née en septembre 2006, elle a Notamment Conçu Le site mobile de Nouvelles Frontières. A l’occasion du salon e-commerce, elle lance Un outil de création de sites mobiles sur étagère baptisé Way2Shop.   

Patrick de Carvalho, directeur marketing et innovation de Wayma © Journal du Net / Flore Fauconnier

« Aujourd’hui, Les Marchands Qui Veulent être présents sur l’Internet mobile s’adressent à des SSII Qui Leur Développent des sites sur mesure très chers en jours-hommes, d’analyser Patrick de Carvalho, directeur marketing et innovation de Wayma. Nous avons mis en place Une solution sur étagère sous la forme d’un outil de CMS. Entre commerçant très simplement Le catalogue des fils, processus fils de panier, et choisit le moyen de paiement proposant Qu’il veut.  »

LORSQUE L’utilisateur veut se connecter au site mobile du Marchand, Wayma utiliser la brique centrale de sa plateforme, Qui procédé à la détection du stationnement Grâce à sa « dispositif de signature ». AYANT recognized le par Utilisé mobiles l’utilisateur, elle va chercher le contenu composant la page et réalise dynamiquement fils habillage. « Nous séparons strictement le fond et la forme. Ainsi, en connaissant Entre autres La Taille de l’écran, nous Pouvons organisateur dynamiquement les retours à la ligne, la pagination automatique, etc »

Wayma Prend Une commission sur les ventes Qui s’ajoute à un taxe d’installation de l’ordre du millier d’euros « Mais pour un gros Marchand, nous nous rémunérons plutôt avec un set-up frais et sans commission importante. » Plus largement, Wayma sait aussi bien Creer un site Internet Qu’un site mobile pour le marchand Qui Entre catalogue des fils. Le développement d’applications, par exemple l’iPhone, fait Also partie des compétences de la start-up, Même si Apple interdit le développement d’applications automatisé.

E-Fijy : essayage et environnements de vente virtuels

Créée à Lille y IL a quatre ans, E-Fijy se spécialiser Dans les salles d’exposition interactifs. Sa première compétence, la présentation scénarisée de produits. A partir des photos et catalogue DES MESURES FOURNIES par Le Marchand, E-Fijy reconstitue les articles en 3D et Présenté par l’Bénéfices Leurs image: Zoom sur les semelles anti-dérapantes de chaussures pour enfant, démonstration du Mécanisme d’ouverture, pivotante vue 3D …

E-Fijy Construit de plus des environnements virtuels de vente, un présentateur Destinés à l’internaute toute la profondeur de gamme du marchand. «Pour l’enseigne de meubles et décoration Becquet, du groupe 3 Suisses, nous avons une maison virtuelle Conçu Dans Laquelle L’internaute se promène. Il Peut faire pivoter les meubles, Acceder À leur fiche produit et échanger les modèles pour les visualiser Dans leur environnement« , Explique Johann Gobe, le co-fondateur.  

Johann Gobe, co-fondateur d’E-Fijy, une Côte d’Conçue Une charge pour Jules © Journal du Net / Flore Fauconnier 

E-Fijy se spécialiser enfin Dans la personnalisation et l’essayage virtuel de produits. Cet été trouvées pour Jules, la start-up une photo réalisé un mannequin à Qui l’internaute Peut faire essayer les vêtements et accessoires de l’Enseignement. Le mannequin Peut pivoter et être vu à Différents moment de la journée. « L’internaute a rencontré Les Produits Qu’il SOUHAITE Dans une« valise ». Il Pourra Soit la transformation en panier, Soit l’imprimer pour arriver en magasin avec les références. E-Fijy, dont la réalisation prochaine, pour Castorama, Sort en octobre, cherche un levier des fonds pour le début 2010.

BeezUp référence les marchands sur tous les comparateurs

Sur une plate-forme en SaaS, le commerçant importe son catalogue (puis, tous les jours, le robot BeezUp ira le récupérer) et choisit les comparateurs sur lesquels il désire figurer. Gratuitement et en temps réel, la start-up lui fournit les url en version flux produit, aux bonnes spécifications pour chaque comparateur, que le marchand va pouvoir leur transmettre. « Les comparateurs changent souvent leurs spécifications mais l’e-commerçant n’a pas à s’en soucier », précise Michel Racat, directeur général de la start-up.

BeezUp propose de plus une solution de tracking, qui calcule le ROI de chaque produit sur chaque comparateur. Ceci permet au marchand d’optimiser sa présence en retirant les produits pas rentables, comparateur par comparateur. « Il agit donc en direct sur son référencement ». C’est sur cette solution d’analyse et d’optimisation que BeezUp se rémunère, pour un abonnement de 190 euros par mois, auxquels s’ajoute une part variable de 2 centimes d’euros par visiteur lorsque le nombre de VU trackés dépasse 5 000 par mois.

Après trois ans de R&D autour des techniques et fonctionnalités d’optimisation, la start-up incubée par Télécom Paris et soutenue par le Ministère de la Recherche et de l’Enseignement supérieur cherche trois millions d’euros de capital risque pour se développer en Europe. Les comparateurs, places de marché et autres sites sur lesquels BeezUp propose aux e-commerçants de les référencer comprennent entre autres Shopping.com, Twenga, LeGuide.com, Kelkoo, Achetezfacile.com, PriceRunner, PublicIdées, PriceMinister, i-Comparateur, EBuyClub.com, Cashstore, Ciao, Cherchons, LetsBuyIt, RueDuCommerce.com et même Facebook, à travers l’application de son partenaire OhMyMode. 

Source : JDN

Absolu Telecom : micro-paiement sur téléphone surtaxé

Parmi les innovations Nombreuses Présentes sur le salon e-commerce 2009 Absolu Telecom présentait sa solution de micro-paiement sur téléphone surtaxé, Absolu de paiement.

 Pour Obtenir accès à un contenu d’Une valeur inférieure à 5 euros, Consiste Une solution assez répandue pour les internautes à taper un code téléphonique sur leur, avant que ne Leur opérateur reverse à l’éditeur Le produit des ventes en soustrayant sa commission. Inconvénient de ce dispositif: Souvent, l’utilisateur Qui appelle et demande un code ne l’utilisent pas, ou se trompe en le tapant. Absolu Telecom un Donc développé un système fonctionnant sans code ni billet. L’internaute arrive devant la page Web de l’éditeur Qui lui Indique « pour Accéder à ce contenu, appelez au …» Selon le type de contenu et le contexte, IL a environ 10 minutes pour Appeler ce numéro, dynamiquement affecté ».

 Philippe Penide, PDG d’Absolu Telecom © Journal du Net / Flore Fauconnier

  »C’est ce numéro Qui sert de code et permet traceur de l’éditeur, Explique Philippe Penide, PDG d’Absolu Telecom. Appelle Quand l’internaute, sur Lui Attribué le contenu, Le Coût est débitée sur sa facture téléphonique, l’opérateur nous cite inverse Notre-partie et nous reversons la sienne à l’éditeur. «  La solution, commercialisée en BtoB depuis janvier 2009, beneficie évidemment de la guerre des smartphones. «Le Marché de départ, c’est l’adulte, mais le jeu et l’information viendront bientôt, affirme Philippe Penide. Il N’y une Suffisamment Pas d’annonceurs pour que tout le monde vive à 100% de la publicité, Il Faut Donc trouver de nouveaux moyens de monétiser Une partie du contenu ou du service. C’est à ce Besoin que notre offre Répond».

Source: JDN