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Les 15 commandements d’une marque pour les reseaux sociaux

Get Chitika eMiniMalls

Les 15 Commandements de Loïc LE MEUR pour la notoriété d’une marque au sein des réseaux Sociaux.




1. ecouter (twitter search, google realtime et blog search)

2. répondre a chaque question en priorité

3. répondre aux critiques et aux compliments

4. assurer un service 24h/24 (l’investissement est similaire a un budget mensuel de RP ou une petite campagne de pub pour beaucoup plus de resultat

5. le faire de manière transparente, reconnaitre les problèmes sans tenter de les cacher, ne pas mentir ou faire de fausses promesses

6. regrouper le feedback sur un site comme uservoice (voir http://feedback.seesmic.com)

7. rendre les demandes les plus demandées prioritaires sans oublier d’innover

8. creer une presence sur tous les reseaux sociaux les plus populaires (Facebook, Twitter, MySpace, LinkedIn)

9. creer votre propre reseau social pour votre communaute (voir teamseesmic.com sur ning) et une newsletter

10. mettre a jour avec des messages courts et photos en permanence ces reseaux (ping.fm et seesmic ont ete crees pour simplifier ceci)

11. lire tous les commentaires, likes, citations, retweets et repondre autant que possible

12. identifier les « vrais fans » de la marque et communiquer avec eux plus fréquemment, leur donner un accès privilégié aux produits avant qu’ils ne soient lances ou des samples ou versions exclusives (cas Ford Fiesta avec Ford)

13. pour familiariser l’equipe de l’entreprise aux reseaux sociaux, en utiliser un interne (status.net, Yammer, salesforce.com, bluekiwi)

14. participer ou devenir partenaire des evenements ou les geeks se rendent (cas Nespresso partenaire LeWeb, SXSW, DLD, Lift, TechCrunch50, CES….)

15. recruter un ou plusieurs community evangelists a temps plein

(une petite liste preparee pour mon intervention dans quelques minutes a creadigital par Skype)

mise a jour: si vous pensez que tout cela est cher et reserve aux entreprises qui ont les moyens regardez ici et la

Site ou pas site, tel est la question!!!

Un commerçant, un artisan, un indépendant envisage de se présenter voir de se développer par l’intermédiaire d’Internet et immédiatement la première question est posée : combien ?

Le chant des sirènes retentit bien vite : rien ou si peu.

En voyant ce que l’on peut voire et en sachant ce que l’on sait on peut se demander deux choses :
- Est-il vraiment sérieux de présenter une maison sérieuse dans un nom de domaine gratuit, entre autres ?
- Est-il vraiment professionnel de faire présenter des professionnels par des amateurs, entre autres ?

Internet fait désormais partie intégrante de notre société et il serait peut-être bon d’essayer d’y intervenir en conséquence et avec un minimum de réflexion ou de s’en abstenir plutôt que de se risquer à créer une image péjorative de son entreprise.

Il y a le site « plaquette », le site qui présente l’entreprise, ses facettes, ses qualités, son savoir faire et tout ce que l’on voudra bien y présenter à ses clients fidèles et à des clients potentiels ; la plaquette d’antan éditée par certaines entreprises, avec le plus grand soin, budget oblige, souvent à l’occasion d’un événement ou d’un anniversaire.

Il serait peut-être bon parfois de se remémorer cette époque et se demander :
- Peut-on vraiment se passer d’un graphiste pour la mise en page d’une image originale et marquante d’une entreprise dans le cadre de son site Internet ?
- Un rédacteur au talent journalistique ne serait-il pas bienvenu à présenter son entreprise sous un aspect attrayant ?
- Un photographe professionnel n’assura-t-il pas de meilleures images que ma cousine ?

On remplacera juste l’imprimeur par un webmaster.

Les frais de port pourraient être affectés à un positionneur et un référenceur et, l’année prochaine, par exemple, à une petite campagne AdWords ?

C’est vrai qu’on est d’un coup très loin du site « à trois fois rien clé en main ». Personnellement, je reste intimement convaincu qu’on est bien plus près de la rentabilité avec un investissement à la hauteur de ses prétentions, de ses ambitions et de ses objectifs que par des demi-mesures qui ne seront pas gratuites, pourraient porter du tort, apporteront maints désagréments…

Il y a aussi le site de vente en ligne qui lui pourrait être assimilé à l’ouverture d’une succursale ; on en revient à la présentation de l’entreprise, de sa vitrine, et on se demande juste combien de vendeurs on veut y affecter.

Là, la question devient même encore plus concrète dans le sens où l’on peut se demander si l’on veut sa boutique à Triffouilly-les-Oies ou aux Champs-Elysées, entre ses deux extrêmes, à grands risques, existe le créneau idéal à chacun…

Mesdames, Messieurs, les entrepreneurs, entreprenez avec la volonté et les moyens de gagner ou abstenez-vous, vous vous épargnerez bien des déboires. Avant de prendre une décision jeter peut-être encore un regard sur le prix du millimètre dans un quotidien ou à la seconde radiophonique (on laissera la seconde télévisuelle à des gens qui vivent sur une autre planète).

Source : MoteurZine

Consommation : les tendances pour 2010

Les habitudes d’achat des Français se modifient en profondeur. Et de nouveaux réflexes se créent, de la quête d’essentiel à l’intérêt pour l’occasion dans de multiples secteurs.
L’année 2009 a été charnière pour la consommation. Et 2010 réserve sans doute quelques nouvelles surprises aux spécialistes du marketing. D’autant que les comportements semblent évoluer en accéléré. Comme si les Français avaient compris que le seul moyen de répondre à une crise aussi protéiforme était d’adapter en permanence leurs modes d’achat. Résultat : ce qui pouvait sembler réservé à une frange limitée de la population se diffuse de plus en plus rapidement. Et les phénomènes émergents se métamorphosent en vraies tendances. Si l’envie de consommer perdure, elle suit de nouveaux chemins.
1 Le retour aux basiques
La quête de l’essentiel n’a jamais été autant d’actualité. La moitié des Français reconnaît avoir appris à moins consommer n’importe comment, selon le dernier baromètre de Gfk sur la crise. Et, avant d’acheter, la même proportion se pose davantage de questions comme : « Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? » ou « Est-ce que c’est solide, de bonne qualité, est-ce que cela va durer longtemps ? » indique, de son côté, une étude sur la crise et la consommation menée par Euro RSCG C & O, en partenariat avec Harris Interactive.
La ruée vers le nouveau magasin Uniqlo, ouvert début octobre à côté de l’Opéra à Paris, a apporté la preuve de cette envie de dépenser utile. L’enseigne japonaise propose en effet des basiques allant des sous-vêtements chauds aux pulls en cachemire. Alors qu’au même moment, le modèle H & M, surfant davantage sur les phénomènes de mode, connaît un léger essoufflement, avec un recul mondial des ventes à surface comparable.

Les Français ajustent aussi leurs habitudes alimentaires. Cela se traduit par exemple, chez Picard, par une progression des ventes de produits bruts, à cuisiner. « Nous avons passé en revue toute l’offre. Aujourd’hui, il faut être plus que jamais dans le quotidien des gens, en leur proposant des produits attractifs à l’achat mais leur permettant aussi de se faire plaisir », remarque Patricia Guyot, directrice commerciale.

2 Les courses de proximité
Les Français veulent pouvoir faire leurs courses près de chez eux. C’est un critère important pour 78 % d’entre eux, selon l’étude SIMM 2009 de TNS Media Intelligence. La moitié des consommateurs rêve de pouvoir y aller à pied ou en transport en commun, contre seulement 30 % en 2002. Et le shopping en centre-ville progresse lui aussi. C’est l’un des facteurs faisant souffrir les centres commerciaux. Leur indice de fréquentation était en baisse en novembre de 3,6 % sur douze mois glissants, selon leur Conseil national.

A l’avenir, le premier souhait des consommateurs est d’avoir plus de petits supermarchés dans les quartiers d’habitation, selon l’enquête SIMM. Il s’y ajoute des attentes en matière de services. Et chez certains perce l’envie de recréer un lien avec le commerçant.

3 La perte de repères face au prix
Le consommateur veut en avoir pour son argent… tout en ayant de moins en moins de repères en matière de prix, constate Danielle Rapoport, directrice du cabinet d’études et de conseil DRC. Il faut dire que tout complique le décryptage : la différence de tarifs entre Internet et magasins, l’instauration des soldes flottants qui multiplient les occasions d’étiquettes en baisse ou les promotions tous azimuts.

Résultat : « La valeur perçue d’un produit agrège de multiples éléments et le prix n’est plus le seul signe en matière de niveau de gamme », souligne Dominique Lévy, directrice associée et directrice du planning stratégique de TNS Sofres. Tandis que les promotions portant sur les quantités sont perçues par une partie de la population comme favorisant la gaspillage.

4 La montée de l’occasion
Vendre ou acheter des produits d’occasion est entré dans les moeurs. Les tabous sont définitivement tombés. La revente de cadeaux de Noël sur Internet vient d’en témoigner, avec des scores de produits proposés en ligne jamais égalés. Mais le phénomène a pris de l’ampleur bien au-delà des fêtes. Plus de deux Français sur trois se sont adonnés en 2009 à des transactions entre particuliers, sur Internet comme dans les vide-greniers, selon le Baromètre du CtoC PriceMinister -La Poste, réalisé par l’institut OpinionWay. Produits les plus achetés : les livres, suivis des DVD et des vêtements.

« Ce goût pour le commerce entre consommateurs participe aussi de la volonté de recycler, de remettre dans la boucle des produits dont on n’a plus l’usage », observe, en outre, Philippe Le Magueresse, directeur des études marketing chez OpinionWay. Un argument qui arrive avant celui du prix réduit.

5 Le durable : oui, mais !
Le développement durable sous toutes ses formes a pris de l’importance dans les préoccupations des Français. Dans les motifs de fidélité à une marque, si le fait de proposer de bonnes affaires et des privilèges arrive en tête, il est tout de suite suivi par le souci de l’environnement et par la fabrication des produits « dans le respect de l’Homme », selon l’étude d’Euro RSCG C&O. Cette année, 85 % des foyers, soit 1 million de plus qu’en 2008, ont acheté au moins une fois un produit bio, vert ou équitable, selon TNS Worldpanel.

Mais ces gammes ne représentent encore que 2 % du budget des ménages. Et on continue à constater un décalage entre les déclarations d’intention et la réalité du terrain. Selon l’étude Publicité & Société réalisée par TNS Sofres pour l’agence Australie, les Français estiment d’ailleurs que la communication des marques est déjà suffisamment verte.

CLOTILDE BRIARD, Les Echos

Blogs d’entreprise, catégorie 3 : Le blog pour échanger

Le caractère interactif du blog est souvent prétexte à le désigner comme l’outil idéal pour l’échange et le partage d’idées. Dans la réalité, peu de blogs d’entreprise arrivent à amorcer ces conversations qui seraient pourtant un bon moyen de connaître les attentes de ses clients (ou du moins de ceux qui prennent la peine de lire votre blog).

Mais il faut reconnaître que beaucoup d’entreprises publient sur leur blog des articles qui n’ont pas vocation à susciter le débat. Les marques souhaitent contrôler leur image et restent donc très prudentes dans leur communication, même (et surtout) sur un blog.

Les blogs d’entreprise dont l’objectif réel est d’échanger avec les internautes sont donc plus rares que dans les précédentes catégories, mais dans certains secteurs, leur succès est réel.

Objectifs:

Créer de la proximité avec les lecteurs
Comprendre les attentes des clients
Tester de nouvelles idées
Animer le réseau de partenaires
Avantages du blog :

Échanges d’opinions
Rapidité de réaction
Contributions multiples
Pour réussir un « blog pour échanger », il faut savoir susciter les commentaires Pour cela, le choix des sujets est primordial, et il faut veiller à communiquer en avant-première sur ce canal. Il faut aussi être réactif pour modérer les commentaires reçus et animer la conversation.

Autre conseil : « humaniser » le blog pour créer la proximité avec le lecteur. L’internaute sera plus enclin à répondre à un rédacteur identifié qu’à une « entité » représentant l’entreprise et dont on ne sait rien.

Quelques exemples :

Les blogs pour échanger se justifient plus facilement dans les secteurs où les produits et services sont complexes et/ou évolutifs (comme dans le high-tech), ou très impliquants, comme le tourisme.

Le blog de Dell est un bel exemple de réussite. Après une période où Dell s’était fait largement critiqué sur la toile, le lancement de différents blogs et communautés a permis au constructeur de reprendre la main dans les conversations, sans toutefois « censurer » la critique. Porté par le succès et les volumes d’informations générés, Dell a ensuite multiplié les lieux d’expression, selon les objectifs et types de lecteurs.

Les blogs de voyagistes sont aussi des blogs sur lesquels les clients s’expriment largement (pas toujours forcément sur les sujets développés dans l’article, d’ailleurs. Voir le cas d’Opodo et Marmara)

Enfin, les agences de conseil sont particulièrement bien placées pour publier des articles sur les nouvelles idées et tendances, et susciter les réactions des lecteurs. Avec un contenu de qualité et des lecteurs fidèles, ces blogs sont les plus susceptibles de lancer des conversations riches et animées. Cf. le blog de Groupe Reflect, qui a justement bien réussi cette humanisation du blog avec son nouveau design (voire même une petite tendance « culte du moi » ?

D’autres outils que le blog

N’oublions pas que des outils tels que les forums ont été créés avant le blog pour ce but précis d’échange et de conversation. Mais aujourd’hui leur image très « web 1.0 » ne leur laisse plus grande chance face au blog. Et si l’objectif est de recueillir des avis et idées de clients, de nouvelles solutions créées précisément dans ce but sont maintenant disponibles pour mieux organiser ce recueil d’information (cf. Feedback 2.0, grand gagnant des derniers E-Commerce Awards).

Pour compléter, lire les précédents articles sur les Blogs d’entreprise : le Blog pour Attirer, et le Blog pour Fédérer.

Social Media BtoB Un peu d’humanité dans ce monde high-tech

Un article de BtoB Online sur l’usage de Twitter nous rappelle que le facteur humain, en BtoB, est beaucoup plus présent qu’on ne le pense.

« Les acheteurs BtoB sont des personnes, et au final elles achètent à d’autres personnes, pas à des sociétés. » explique le responsable marketing de Marketo. Et oui, vous le savez sans doute, mais ce qui l’emporte très souvent dans une vente BtoB, malgré les brillantes réponses aux appels d’offres et les tableaux comparatifs flatteurs que vous pourrez fournir, c’est généralement la personnalité du vendeur (et son talent, oui, aussi).

Alors finalement, derrière toutes ces technos, ce que recherchent les clients qui s’abonnent à votre flux, c’est peut-être tout simplement une relation humaine. Les réseaux sociaux ont remis l’être humain au centre de la communication, et le succès des blogs BtoB est souvent dû à la personnalité de leurs auteurs.

Pour Twitter, l’espace d’expression est très restreint pour tenter de recréer cette proximité. D’où la tentation chez certains de lancer quelques tweets « privés » qui n’ont pas toujours un grand intérêt. Mais il serait dommage d’ignorer ce canal.

Quelques stats sur le pouvoir de Twitter :

20% des tweets citent des noms de sociétés ou de produits (étude Pennsylvania University sur 500 000 tweets)
Twitter attire 54 millions de visiteurs / mois selon Comscore
La société est maintenant évaluée à 1 Md de $ (4 fois plus qu’en janvier)

ROI marketing : comment connaître la véritable origine de vos prospects ?

Quand un nouveau prospect m’appelle pour me proposer une mission, je ne manque jamais de lui demander comment il a entendu parler de moi, comment il a découvert ma société. Et bien il est très rare que j’obtienne une réponse claire et franche. Et généralement, cette question semble gêner mon interlocuteur.

Je pensais au début que mon contact ne souhaitait pas forcément me dire par qui il avait eu mes coordonnées, que la question lui semblait un peu personnelle et que nous ne connaissions pas encore assez bien pour en arriver à ce genre d’aveu. Mais à la réflexion, et en lisant les dernières études sur le comportement de l’acheteur, je pense tout simplement que la plupart des personnes qui finissent par me contacter ne se souviennent plus du tout comment elles m’ont connue.

A priori, elles m’ont trouvé sur le web, ou quelqu’un leur a parlé de moi (car je n’ai pas encore lancé ma campagne de pub dans la presse, ni envoyé des coupons-réponses par milliers à ma cible préférée :) ). Donc, c’est simple, elles n’ont qu’à dire « j’ai lu un article dans la newsletter de Relation Client » ou « je suis tombé par hasard sur votre site en tapant « contenu BtoB » dans Google ». Mais en fait, même si elles ont fait cela à un moment donné (et elles l’ont peut-être fait, même si quelqu’un leur a donné mes coordonnées) il s’est sans doute écoulé beaucoup de temps depuis ce premier « contact », et elles ne s’en souviennent plus.

Alors comment définir l’origine réelle ?

Les projets BtoB mettent du temps à mûrir. Les occasions de contacts sont nombreuses et il est utile de les tracer si l’on veut mesurer le ROI de ses actions. Mais même en les traçant, comment déterminer l’interaction « déclenchante » ? Votre prospect vous a peut-être écouté à une conférence sur un salon l’an dernier, il a visité votre site web il y a 6 mois, et puis il vous a oublié. Et c’est en recevant un e-mailing traitant justement de la problématique qu’il cherche à résoudre qu’il s’est décidé à vous contacter. Mais peut-être qu’en recevant cet e-mail il s’est souvenu qu’il vous avait déjà vu quelque part, et c’est ce qui a déclenché son appel. Alors, que saisir comme origine de l’affaire dans votre CRM ? E-mailing ou salon ?

Et vous, comment déterminez-vous l’origine de vos contacts ? Et est-ce vraiment utile, finalement, ou doit-on se résoudre à mettre un place un bouquet d’actions marketing sans mesurer les résultats isolément, en se disant que le prospect, lui aussi, est cross-canal.

Pour expliquer le lead management, Neolane communique actuellement sur la f”idélisation du prospect”. Je pense que cela résume parfaitement le rôle du marketing.

5 étapes pour traiter vos adresses e-mails inactives

Si les sociétés du BtoC n’hésitent pas à éliminer purement et simplement les adresses qui ne « répondent plus » depuis quelques mois, en BtoB, les contacts chèrement acquis se traitent avec un peu plus de précautions.

Un récent article de BtoBOnline propose 5 étapes pour une mise à jour efficace de sa base d’e-mails.

1. Vérifiez le statut de vos contacts. Certains ne sont sans doute plus des prospects et attendent une autre forme de communication de votre part (une newsletter de fidélisation par exemple). Evidemment, une synchronisation avec votre base de données CRM peut vous éviter de faire ces fastidieux contrôles (mais nul SI Marketing n’est parfait…)

2. Isolez les contacts inactifs. Mais vérifiez auparavant qu’ils sont vraiment inactifs : n’ont-ils pas appelé un commercial ces derniers mois ou visité votre site pour downloader un document ? Comparez également ouvertures et clics : sur vos newsletters, certains ne téléchargent peut-être pas les images mais ne sont pas inactifs pour autant, et vous les retrouverez peut-être parmi la liste des cliqueurs.

3.Proposez-leur un contenu différent : un autre type d’e-mail, une invitation à un événement, un article précis ou une vidéo plutôt qu’une newsletter, par exemple, et si vous n’avez qu’une newsletter à proposer, changez l’objet (« Newsletter numéro 14 », avouez, c’est peu excitant).

4. Mieux encore : interrogez-les directement sur ce qu’ils souhaiteraient recevoir de votre part (avec le risque, évidemment, qu’ils vous répondent « rien, merci, oubliez-moi. » Mais au moins, vous saurez). Pensez à leur proposer un autre canal de communication : c’est le moment de mettre à jour votre page facebook, de créer un groupe LinkedIn ou Viadeo et de lancer votre compte twitter. Demandez-leur également quelles sont leur habitudes : quel jour ils préfèrent recevoir le type de communication que vous envoyez, sur quel matériel ils lisent vos messages. Vous serez sans doute surpris du nombre de personnes qui lisent leurs e-mails sur smartphone, et vous pourrez adapter la lisibilité de vos messages.

5. Sans résultat suite à toutes ces tactiques, vous pourrez vous résoudre à les supprimer de votre base. Les adresses e-mails professionnelles ont une durée de vie assez courte et même si les contacts sont encore dans l’entreprise, ils n’ont peut-être plus les mêmes fonctions, les mêmes rôles. C’est là qu’une opération de qualification de votre fichier s’impose. Mais c’est une autre histoire…

Capter un client c’est bien, le fidéliser c’est mieux…

Période chahutée ? Misez sur l’email marketing de fidélisation !

En période de ralentissement économique, les budgets marketing sont parmi les premiers touchés, et plus particulièrement les programmes d’acquisition qui, très coûteux, subissent des coupes drastiques.

Les entreprises de toutes tailles se recentrent sur leur clientèle existante, ce qui s’accompagne d’une forte augmentation des programmes d’email marketing de fidélisation.

Facile à mettre en oeuvre et peu onéreux, l’email marketing de fidélisation s’avère inefficace voir contre productif s’il est utilisé pour envoyer en masse un message unique à tous ses contacts : 65% des internautes cherchent à se désabonner lorsqu’un email ne les intéresse pas (EMail Marketing Attitudes SNCD 2008).

Pour garantir l’efficacité d’une campagne, celle-ci ne doit pas être centrée sur l’annonceur mais bien sur l’internaute consommateur. Encore faut-il connaitre ses clients…

Comment approfondir la connaissance de ses clients et prospects ?

Emailvision vous livre ses conseils pour réussir votre programme d’email marketing de fidélisation.

Glissez-vous dans la peau de l’internaute et analysez son comportement !

Vous êtes détenteurs d’un trésor de guerre : votre base d’adresses email ! Pour maximiser sa profitabilité, il ne s’agit pas de développer la plus importante base d’emails, mais de disposer d’une base qualifiée de clients et prospects ayant manifesté un réel intérêt pour vos produits ou services. La connaissance de chaque membre peut être approfondie dans le temps grâce aux informations déclaratives (par le biais d’enquêtes intégrées dans l’email par exemple) et comportementales (intégrez la solution d’email marketing avec vos autres solutions de CRM, de Web Analytics, etc.). Chaque campagne viendra par ailleurs renforcer ces informations (taux d’ouverture, de clic, et de transformation).

Les informations collectées sont indispensables pour cibler et personnaliser vos messages : chaque personne doit avoir l’impression que l’on s’adresse à elle personnellement : la moitié des internautes sont influencés dans leur acte d’achat par la qualité de l’email et 38% dépensent plus d’argent auprès de sociétés qui envoient des emails qu’ils lisent régulièrement (Etude Merkle 2008).

Connaitre les produits vus, achetés ou les paniers abandonnés avant la finalisation de la vente va vous permettre d’effectuer automatiquement des campagnes de remarketing ciblées et personnalisées. Des outils spécifiques existent pour cela.

Les taux de conversion de ces campagnes s’avèrent bien supérieurs à ceux des campagnes traditionnelles. Attention toutefois à ne pas être trop intrusif et menez ces campagnes en bonne intelligence.

Une actualisation régulière des données contribuera également à la bonne réputation de votre entreprise sur le web et garantira une bonne délivrabilité de vos campagnes.

Vous n’avez que 20 secondes pour retenir l’attention de votre client !

Avec l’email marketing, vous pouvez réaliser rapidement de nombreux tests, visualiser les résultats en temps réel et optimiser votre campagne pour en maximiser l’impact.

Ne testez qu’une variable à la fois (objet du message, expéditeur, offre commerciale, création, etc.) pour être en mesure de définir l’offre optimale qui sera adressée à votre base. Identifiez votre entreprise dans le champ Expéditeur et mettez en avant clairement votre offre ou produit. Vous avez moins de 20 secondes pour donner envie à l’internaute d’ouvrir votre message et d’agir avant qu’il ne soit jeté à la poubelle.

Vous pouvez désormais intégrer des tests MVT (Multi-Variate Testing) dans vos emails pour ajuster automatiquement et en temps réel l’offre qui présente les meilleurs taux d’ouverture. L’expérience acquise à partir de ces tests comportementaux vous permettra d’être plus efficace dans la conception et la réalisation de vos prochaines campagnes d’email marketing.

Engagez une relation durable et de confiance avec votre client !

Déterminez des scénarios automatiques d’envois de messages qui seront déclenchés selon des critères déclaratifs ou comportementaux. Emailvision vous conseille de mettre en place des campagnes automatiques de gestion du cycle de vie de vos clients : campagne de bienvenue, information avec une offre up-sell et cross-sell à J+7, une nouvelle offre commerciale à J+30, etc.

D’autres campagnes très efficaces permettent également de développer votre chiffre d’affaires : campagne de relance sur abandon de panier, sur panier mémorisé, offre de parrainage, gestion de la fin de période de garantie, d’abonnement etc. Autant de campagnes qui, une fois mises en place, généreront automatiquement du chiffre d’affaires sans surcharge de travail.

Ne négligez pas le canal de l’email transactionnel !

Confirmations de commande, disponibilités de produits, détails de livraison… : apportez un soin tout particulier au contenu et à la forme des messages transactionnels que vous adressez à votre client, en lui apportant des informations précises sur sa transaction et les services associés, et des propositions de produits complémentaires qui lui donneront envie d’effectuer d’autres achats sur votre site.

Les messages transactionnels, utilisés par seulement 26% des e-commerçants (Etude JupterResearch/clickZ E-mail Marketing Executive Survey – July 2008), bénéficient pourtant de taux d’ouverture et de clic bien supérieurs aux campagnes traditionnelles. Grâce à eux, transformez vos messages transactionnels en véritable opportunités de ventes, et établissez une relation personnalisée avec vos clients.

<< The Last but not the least >>… valorisez la rentabilité de votre campagne de fidélisation !

Les indicateurs opérationnels de vos campagnes (délivrabilité, désabonnement, plainte, ouverture et clic) sont essentiels pour le suivi quotidien et le pilotage de vos campagnes, mais ils ne sont pas suffisants pour mettre en avant leur rentabilité.

Définissez l’objectif de votre campagne : Générer des ventes en ligne ? Créer du trafic sur votre site web ? Promouvoir un événement ? … Quelle que soit l’action mise en place, pensez à déterminer les indicateurs de réalisation de ces objectifs et mettez en place les systèmes de tracking nécessaires dans votre message email.

Il sera alors très facile de valoriser le ROI de chacune de vos campagnes.

L’email marketing de fidélisation est un formidable outil marketing ! Les marketeurs l’adorent, les clients l’adorent : prenez-en soin pour maintenir son efficacité ! Emailvision est cotée sur Alternext – Code ISIN : FR0004168045 / MNEMO : ALEMV

A propos d’Emailvision (http://www.emailvision.fr)

Emailvision est le 1er éditeur international des logiciels << SaaS >> pour la gestion et l’optimisation des campagnes d’e-mail marketing. Son logiciel Campaign Commander(TM) est la référence en matière d’automatisation des campagnes d’e-mail marketing pour l’e-commerce et le publishing. Avec plus de 200 collaborateurs, et présent sur les principaux marchés dont la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, l’ Espagne, la Scandinavie et l’Italie. Emailvision met en oeuvre une stratégie commerciale offensive de prise de parts de marché dans un marché à forte croissance.

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Le courriel du futur…

  Sur invitations seulement Google dévoile son dernier né. La « Google Wave » deviendra-t-elle le courriel du futur? Révolutionnera-t-elle vraiment nos communications? Pour l’instant, l’on en reste encore aux espoirs et aux suppositions…

google_waveEn ce qui concerne le Net, je suis de ceux que le jargon du domaine appelle les « early-followers ». J’aime surfer les premières vagues d’une tendance afin de mieux la comprendre et ne pas m’y perdre lorsque celle-ci atteint le grand public.

Je n’ai jamais eu peur de la Toile. Au contraire, j’ai toujours pressenti l’incroyable futur en son sein. Et je crois sincèrement que si l’on explore une contrée virtuelle avec un minimum de bon sens, il est relativement facile d’en éviter les dangers.

Ainsi, je naviguais déjà le Net en 1997. À l’époque, Internet était encore bien pauvre si l’on compare à tout ce qu’il recèle de nos jours. Pourtant déjà la Toile me fascinait les idées folles. En ce temps là, je me souviens m’y être connectée plusieurs fois en rêvant à ces centaines de possibilités qu’elle m’inspirait. Aujourd’hui la plupart de mes rêves de l’époque sont devenus des réalités! J’adore vivre à cette époque où la révolution sociale ne vient plus des machines mais des communications.

Tout cela pour dire que ce mois ci, sur Twitter, c’est la folie de la « Google Wave ». La Google quoi??? Me direz-vous avec justesse. Et bien, la « Google Wave » semble être la dernière invention en date de Google. Une invention que se prédit révolutionnaire. Alors sur Twitter, ces derniers temps, c’est la folie furieuse. Tout le monde veut essayer la fameuse « Wave »…

Il faut aussi comprendre que cette nouvelle plate-forme de communication n’est disponible que sur invitations. Google a invité un noyau de personnes qui a invité d’autres personnes qui ont invité d’autres personnes et ainsi de suite. Inutile de dire que l’on génère vite un buzz de cette façon!

Comme je suis relativement bien connectée, il s’est trouvé que c’est à peine si j’ai eu à me demander quel était ce buzz qui faisait bourdonner Twitterville, que j’avais déjà une invitation dans mes courriels! Par légitime curiosité, je me suis donc penchée sur ce concept étrange de vagues virtuelles.

Mais qu’est-ce que la « Google Wave »?

L’idée semble jaillir du fait que le courriel tel que nous le connaissons a été inventé voilà près de quarante ans. Presque la préhistoire du Net!

Alors, les gens de Google, toujours à la recherche du futur, se sont posés la question suivante: « À quoi ressemblerait le courriel si on l’inventait de nos jours avec notre connaissance des technologies actuelles? »

Bonne question! Il en résulte donc une plate-forme de communication centralisée qui a certainement le potentiel de devenir un outil du futur.

En fait, « Google Wave » conjugue le courrier électronique, la messagerie instantanée, la création et le partage de documents, en temps réel. Cette vague (wave) est donc un flux de communication entre une ou plusieurs personnes (et des robots) qui se déroule en une seule interface. L’on peut aussi facilement y incorporer des images, des liens, des vidéos, des cartes routières, des calendriers, des jeux, etc…

Que nous dira l’avenir?

Pour l’instant, certains disent que la « Wave » aura le pouvoir d’avaler Twitter, Facebook, MySpace et les autres outils de communications. D’autres disent que vu que c’est un ensemble d’applications collaboratives cela ne sera réellement pertinent que pour les entreprises. En bref, personne encore n’y comprend grand chose! Mais les années à venir nous diront certainement si Google a encore une fois tapé dans le mille.

En attendant, je découvre l’outil et je crois en effet que cela pourra se révéler très pratique en entreprise. Mais en ce qui concerne l’usage personnel, je trouve que c’est encore trop complexe à mon goût. Google devra continuer de travailler fort sur le sujet pour accrocher le commun des mortels!

Cela dit, c’est à peine si j’ai effleuré la surface de ce nouvel océan virtuel. Pour l’instant je dois avouer que je suis encore perdue en mer. Je continuerai donc de tester ce drôle d’engin dans les prochains mois, histoire de m’en faire une idée plus claire.

Source : Syncro-Blog

OMR, localisation et marketing multilingue

Ce n’est pas parce que l’économie mondiale semble être au point mort que les initiatives de croissance des entreprises doivent également stagner.

Le besoin de rechercher de manière proactive de nouvelles opportunités est aussi important qu’avant, si ce n’est plus. En effet, les entreprises doivent réagir à la conjoncture économique et trouver de toute nouvelles manières de cibler une nouvelle clientèle.

Le marketing en ligne est probablement l’un des outils les plus efficaces dont dispose le monde de l’entreprise aujourd’hui. Il établit le lien entre la société et le client tout en facilitant l’élaboration de relations mutuellement fructueuses entre les commerçants et les consommateurs du monde entier.

L’optimisation pour les moteurs de recherche (OMR) compte à présent parmi les stratégies de marketing dont la croissance est la plus rapide : 64 % des commerçants européens indiquent qu’ils prévoient d’augmenter leurs dépenses en OMR en 2009. Toutefois, optimiser le site Web localisé d’une société est une chose ; lancer des sites Web en langues étrangères intégralement optimisés pour les marchés internationaux en est une autre.

Il existe une multitude de complexités culturelles et linguistiques auxquelles sont confrontés les acteurs cherchant à se développer à l’étranger. Rien qu’en Union européenne (UE), 23 langues officielles sont parlées dans les 27 États membres. Bien que l’anglais soit le plus répandu, l’allemand enregistre le plus grand nombre de locuteurs natifs en UE, avec près de 20 %, suivi de près par l’anglais, l’italien et le français.

Avant d’entreprendre une campagne internationale de marketing en ligne, il est crucial de comprendre certaines des nuances linguistiques qui peuvent entraver le processus de traduction et / ou de localisation. Les différences entre, par exemple, l’anglais et l’allemand sont évidentes, même pour les spécialistes d’une seule langue. Mais les différences entre l’allemand parlé en Allemagne et celui parlé en Suisse le sont moins. Et même s’il n’y a pas vraiment de différence significative entre deux variantes de la même langue, en termes de marketing en ligne, on ne peut se contenter d’un constat si simple.

En imaginant que vous avez l’intention d’adopter une stratégie de marketing entièrement localisée, quels sont les aspects pratiques à prendre en compte dans le cadre de l’élaboration d’un site en langue étrangère et d’une campagne marketing ciblée sur un public international ?

Source : MoteurZine