Facebook
ClickBank1
ClickBank1

Meetting World Economic Forum Annuel 2010

Get Chitika Premium

2500 dirigeants d’entreprises, les gouvernements et la société civile sont à Davos pour l’assemblée annuelle du Forum économique mondial. Le thème est un appel à l’action pour les décideurs d’utiliser l’occasion de la réunion de cinq jours à «améliorer l’état du monde: Rethink, de restructuration, Reconstruire». Nicolas Sarkozy, Président de France, prononcera le discours d’ouverture lors d’une séance plénière qui a suivi l’accueil traditionnel par le président suisse, Doris Leuthard. Les dirigeants participent à plus de 200 sessions de travail sur des sujets tels que Haïti, les Objectifs du Millénaire pour le développement, l’environnement et l’économie.

L’autorité de la concurrence ferme le dossier iPhone/Orange

L’Autorité de la concurrence a annoncé mardi clore la procédure contentieuse ouverte à l’encontre d’Apple et de France Télécom (Orange), qui avaient conclu une exclusivité de cinq ans sur l’iPhone et qui ont depuis accepté d’y renoncer pendant trois ans. L’Autorité avait reçu début novembre des propositions d’engagements de la part d’Apple et de France Télécom de ne plus conclure d’exclusivité de longue durée concernant l’iPhone pendant trois ans. « Après les avoir examinés, l’Autorité de la concurrence a décidé d’accepter ces engagements, moyennant plusieurs réaménagements », explique-t-elle dans un communiqué.

Source : LSA

Site ou pas site, tel est la question!!!

Un commerçant, un artisan, un indépendant envisage de se présenter voir de se développer par l’intermédiaire d’Internet et immédiatement la première question est posée : combien ?

Le chant des sirènes retentit bien vite : rien ou si peu.

En voyant ce que l’on peut voire et en sachant ce que l’on sait on peut se demander deux choses :
- Est-il vraiment sérieux de présenter une maison sérieuse dans un nom de domaine gratuit, entre autres ?
- Est-il vraiment professionnel de faire présenter des professionnels par des amateurs, entre autres ?

Internet fait désormais partie intégrante de notre société et il serait peut-être bon d’essayer d’y intervenir en conséquence et avec un minimum de réflexion ou de s’en abstenir plutôt que de se risquer à créer une image péjorative de son entreprise.

Il y a le site « plaquette », le site qui présente l’entreprise, ses facettes, ses qualités, son savoir faire et tout ce que l’on voudra bien y présenter à ses clients fidèles et à des clients potentiels ; la plaquette d’antan éditée par certaines entreprises, avec le plus grand soin, budget oblige, souvent à l’occasion d’un événement ou d’un anniversaire.

Il serait peut-être bon parfois de se remémorer cette époque et se demander :
- Peut-on vraiment se passer d’un graphiste pour la mise en page d’une image originale et marquante d’une entreprise dans le cadre de son site Internet ?
- Un rédacteur au talent journalistique ne serait-il pas bienvenu à présenter son entreprise sous un aspect attrayant ?
- Un photographe professionnel n’assura-t-il pas de meilleures images que ma cousine ?

On remplacera juste l’imprimeur par un webmaster.

Les frais de port pourraient être affectés à un positionneur et un référenceur et, l’année prochaine, par exemple, à une petite campagne AdWords ?

C’est vrai qu’on est d’un coup très loin du site « à trois fois rien clé en main ». Personnellement, je reste intimement convaincu qu’on est bien plus près de la rentabilité avec un investissement à la hauteur de ses prétentions, de ses ambitions et de ses objectifs que par des demi-mesures qui ne seront pas gratuites, pourraient porter du tort, apporteront maints désagréments…

Il y a aussi le site de vente en ligne qui lui pourrait être assimilé à l’ouverture d’une succursale ; on en revient à la présentation de l’entreprise, de sa vitrine, et on se demande juste combien de vendeurs on veut y affecter.

Là, la question devient même encore plus concrète dans le sens où l’on peut se demander si l’on veut sa boutique à Triffouilly-les-Oies ou aux Champs-Elysées, entre ses deux extrêmes, à grands risques, existe le créneau idéal à chacun…

Mesdames, Messieurs, les entrepreneurs, entreprenez avec la volonté et les moyens de gagner ou abstenez-vous, vous vous épargnerez bien des déboires. Avant de prendre une décision jeter peut-être encore un regard sur le prix du millimètre dans un quotidien ou à la seconde radiophonique (on laissera la seconde télévisuelle à des gens qui vivent sur une autre planète).

Source : MoteurZine

Savoir conduire un entretien d’évaluation efficace

Source : Les Echos

La fin d’année approche, et avec elle, le rituel immuable de l’entretien annuel, que chaque entreprise nomme à son gré « d’évaluation », « de progrès », « de performance », etc. L’exercice est connu, il s’agit de faire le bilan de l’année au regard des objectifs fixés un an auparavant, et d’en fixer de nouveaux pour l’année à venir. Dans la plupart des cas, la rémunération variable est corrélée à cette appréciation. Ce moment, sorte de concentré managérial, est déterminant en ce qui concerne la relation que l’on tisse avec son collaborateur.

Deux ressorts sont essentiels pour créer un climat de confiance durable : accorder autant d’importance au « comment » qu’au « combien » et tenir compte des difficultés rencontrées.

Récemment, lors d’un séminaire, un manager racontait que son chef direct lui avait assuré que sa qualité principale était qu’il ne lui remontait jamais de problèmes. Il n’est probablement pas le seul qui considère qu’un bon collaborateur est celui qui le dérange le moins avec ses soucis. Il suffit au manager de vérifier que les objectifs sont atteints et de le gratifier d’une tape dans le dos, voire éventuellement d’une prime. L’entretien annuel est expédié, et le manager peut se remettre au « vrai » travail.

Une porte étroite

A l’inverse, certains collaborateurs qui n’ont pas atteint leurs résultats sont considérés comme contre-performants et, pis encore, comme de mauvaise foi, s’ils évoquent les problèmes qu’ils ont rencontrés. L’entretien dure, l’émotion monte des deux côtés. Et, la plupart du temps, chacun des deux protagonistes en sort avec le sentiment que l’autre ne le comprend pas, ce qui engendre comme corollaire une méfiance mutuelle.

Dans les deux cas, le manager n’est pas dans son rôle. Ou plutôt, il limite son rôle au strict minimum de distributeur-contrôleur d’objectifs. Tout l’enjeu pour les collaborateurs est alors de présenter la mariée la plus belle possible au risque de dissimuler. La conséquence est connue, à force de n’avoir que de bonnes nouvelles, on passe à côté de l’essentiel. C’est comme cela que des managers découvrent très tard des retards, comme c’est arrivé à Airbus, qui a dû reporter de plusieurs mois la livraison de son très gros porteur.

Entre l’attitude qui consiste à «  faire à la place de  » et celle qui consiste à ne pas vouloir savoir, la porte est étroite. Comme souvent en fonction de ses affinités et de son tempérament, le manager est tenté de basculer d’un côté ou de l’autre.

L’entretien annuel est l’occasion de refixer le cadre qui permet d’expliciter à nouveau l’une des spécificités de sa valeur ajoutée managériale : apporter une aide sur des difficultés de mise en oeuvre. C’est aussi le moment de se redonner un cadre de fonctionnement relationnel pour améliorer les échanges et limiter les interprétations.

L’un et l’autre pourront alors avoir en tête un critère commun de cette qualité relationnelle. Si le collaborateur ne remonte jamais rien de ses difficultés, c’est soit qu’il dissimule, soit qu’il est dans des tâches de pure répétition. Si le collaborateur remonte trop de sujets, c’est qu’il utilise son manager pour faire à sa place.

Eric Albert

Consommation : les tendances pour 2010

Les habitudes d’achat des Français se modifient en profondeur. Et de nouveaux réflexes se créent, de la quête d’essentiel à l’intérêt pour l’occasion dans de multiples secteurs.
L’année 2009 a été charnière pour la consommation. Et 2010 réserve sans doute quelques nouvelles surprises aux spécialistes du marketing. D’autant que les comportements semblent évoluer en accéléré. Comme si les Français avaient compris que le seul moyen de répondre à une crise aussi protéiforme était d’adapter en permanence leurs modes d’achat. Résultat : ce qui pouvait sembler réservé à une frange limitée de la population se diffuse de plus en plus rapidement. Et les phénomènes émergents se métamorphosent en vraies tendances. Si l’envie de consommer perdure, elle suit de nouveaux chemins.
1 Le retour aux basiques
La quête de l’essentiel n’a jamais été autant d’actualité. La moitié des Français reconnaît avoir appris à moins consommer n’importe comment, selon le dernier baromètre de Gfk sur la crise. Et, avant d’acheter, la même proportion se pose davantage de questions comme : « Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? » ou « Est-ce que c’est solide, de bonne qualité, est-ce que cela va durer longtemps ? » indique, de son côté, une étude sur la crise et la consommation menée par Euro RSCG C & O, en partenariat avec Harris Interactive.
La ruée vers le nouveau magasin Uniqlo, ouvert début octobre à côté de l’Opéra à Paris, a apporté la preuve de cette envie de dépenser utile. L’enseigne japonaise propose en effet des basiques allant des sous-vêtements chauds aux pulls en cachemire. Alors qu’au même moment, le modèle H & M, surfant davantage sur les phénomènes de mode, connaît un léger essoufflement, avec un recul mondial des ventes à surface comparable.

Les Français ajustent aussi leurs habitudes alimentaires. Cela se traduit par exemple, chez Picard, par une progression des ventes de produits bruts, à cuisiner. « Nous avons passé en revue toute l’offre. Aujourd’hui, il faut être plus que jamais dans le quotidien des gens, en leur proposant des produits attractifs à l’achat mais leur permettant aussi de se faire plaisir », remarque Patricia Guyot, directrice commerciale.

2 Les courses de proximité
Les Français veulent pouvoir faire leurs courses près de chez eux. C’est un critère important pour 78 % d’entre eux, selon l’étude SIMM 2009 de TNS Media Intelligence. La moitié des consommateurs rêve de pouvoir y aller à pied ou en transport en commun, contre seulement 30 % en 2002. Et le shopping en centre-ville progresse lui aussi. C’est l’un des facteurs faisant souffrir les centres commerciaux. Leur indice de fréquentation était en baisse en novembre de 3,6 % sur douze mois glissants, selon leur Conseil national.

A l’avenir, le premier souhait des consommateurs est d’avoir plus de petits supermarchés dans les quartiers d’habitation, selon l’enquête SIMM. Il s’y ajoute des attentes en matière de services. Et chez certains perce l’envie de recréer un lien avec le commerçant.

3 La perte de repères face au prix
Le consommateur veut en avoir pour son argent… tout en ayant de moins en moins de repères en matière de prix, constate Danielle Rapoport, directrice du cabinet d’études et de conseil DRC. Il faut dire que tout complique le décryptage : la différence de tarifs entre Internet et magasins, l’instauration des soldes flottants qui multiplient les occasions d’étiquettes en baisse ou les promotions tous azimuts.

Résultat : « La valeur perçue d’un produit agrège de multiples éléments et le prix n’est plus le seul signe en matière de niveau de gamme », souligne Dominique Lévy, directrice associée et directrice du planning stratégique de TNS Sofres. Tandis que les promotions portant sur les quantités sont perçues par une partie de la population comme favorisant la gaspillage.

4 La montée de l’occasion
Vendre ou acheter des produits d’occasion est entré dans les moeurs. Les tabous sont définitivement tombés. La revente de cadeaux de Noël sur Internet vient d’en témoigner, avec des scores de produits proposés en ligne jamais égalés. Mais le phénomène a pris de l’ampleur bien au-delà des fêtes. Plus de deux Français sur trois se sont adonnés en 2009 à des transactions entre particuliers, sur Internet comme dans les vide-greniers, selon le Baromètre du CtoC PriceMinister -La Poste, réalisé par l’institut OpinionWay. Produits les plus achetés : les livres, suivis des DVD et des vêtements.

« Ce goût pour le commerce entre consommateurs participe aussi de la volonté de recycler, de remettre dans la boucle des produits dont on n’a plus l’usage », observe, en outre, Philippe Le Magueresse, directeur des études marketing chez OpinionWay. Un argument qui arrive avant celui du prix réduit.

5 Le durable : oui, mais !
Le développement durable sous toutes ses formes a pris de l’importance dans les préoccupations des Français. Dans les motifs de fidélité à une marque, si le fait de proposer de bonnes affaires et des privilèges arrive en tête, il est tout de suite suivi par le souci de l’environnement et par la fabrication des produits « dans le respect de l’Homme », selon l’étude d’Euro RSCG C&O. Cette année, 85 % des foyers, soit 1 million de plus qu’en 2008, ont acheté au moins une fois un produit bio, vert ou équitable, selon TNS Worldpanel.

Mais ces gammes ne représentent encore que 2 % du budget des ménages. Et on continue à constater un décalage entre les déclarations d’intention et la réalité du terrain. Selon l’étude Publicité & Société réalisée par TNS Sofres pour l’agence Australie, les Français estiment d’ailleurs que la communication des marques est déjà suffisamment verte.

CLOTILDE BRIARD, Les Echos

Blogs d’entreprise, catégorie 3 : Le blog pour échanger

Le caractère interactif du blog est souvent prétexte à le désigner comme l’outil idéal pour l’échange et le partage d’idées. Dans la réalité, peu de blogs d’entreprise arrivent à amorcer ces conversations qui seraient pourtant un bon moyen de connaître les attentes de ses clients (ou du moins de ceux qui prennent la peine de lire votre blog).

Mais il faut reconnaître que beaucoup d’entreprises publient sur leur blog des articles qui n’ont pas vocation à susciter le débat. Les marques souhaitent contrôler leur image et restent donc très prudentes dans leur communication, même (et surtout) sur un blog.

Les blogs d’entreprise dont l’objectif réel est d’échanger avec les internautes sont donc plus rares que dans les précédentes catégories, mais dans certains secteurs, leur succès est réel.

Objectifs:

Créer de la proximité avec les lecteurs
Comprendre les attentes des clients
Tester de nouvelles idées
Animer le réseau de partenaires
Avantages du blog :

Échanges d’opinions
Rapidité de réaction
Contributions multiples
Pour réussir un « blog pour échanger », il faut savoir susciter les commentaires Pour cela, le choix des sujets est primordial, et il faut veiller à communiquer en avant-première sur ce canal. Il faut aussi être réactif pour modérer les commentaires reçus et animer la conversation.

Autre conseil : « humaniser » le blog pour créer la proximité avec le lecteur. L’internaute sera plus enclin à répondre à un rédacteur identifié qu’à une « entité » représentant l’entreprise et dont on ne sait rien.

Quelques exemples :

Les blogs pour échanger se justifient plus facilement dans les secteurs où les produits et services sont complexes et/ou évolutifs (comme dans le high-tech), ou très impliquants, comme le tourisme.

Le blog de Dell est un bel exemple de réussite. Après une période où Dell s’était fait largement critiqué sur la toile, le lancement de différents blogs et communautés a permis au constructeur de reprendre la main dans les conversations, sans toutefois « censurer » la critique. Porté par le succès et les volumes d’informations générés, Dell a ensuite multiplié les lieux d’expression, selon les objectifs et types de lecteurs.

Les blogs de voyagistes sont aussi des blogs sur lesquels les clients s’expriment largement (pas toujours forcément sur les sujets développés dans l’article, d’ailleurs. Voir le cas d’Opodo et Marmara)

Enfin, les agences de conseil sont particulièrement bien placées pour publier des articles sur les nouvelles idées et tendances, et susciter les réactions des lecteurs. Avec un contenu de qualité et des lecteurs fidèles, ces blogs sont les plus susceptibles de lancer des conversations riches et animées. Cf. le blog de Groupe Reflect, qui a justement bien réussi cette humanisation du blog avec son nouveau design (voire même une petite tendance « culte du moi » ?

D’autres outils que le blog

N’oublions pas que des outils tels que les forums ont été créés avant le blog pour ce but précis d’échange et de conversation. Mais aujourd’hui leur image très « web 1.0 » ne leur laisse plus grande chance face au blog. Et si l’objectif est de recueillir des avis et idées de clients, de nouvelles solutions créées précisément dans ce but sont maintenant disponibles pour mieux organiser ce recueil d’information (cf. Feedback 2.0, grand gagnant des derniers E-Commerce Awards).

Pour compléter, lire les précédents articles sur les Blogs d’entreprise : le Blog pour Attirer, et le Blog pour Fédérer.

Social Media BtoB Un peu d’humanité dans ce monde high-tech

Un article de BtoB Online sur l’usage de Twitter nous rappelle que le facteur humain, en BtoB, est beaucoup plus présent qu’on ne le pense.

« Les acheteurs BtoB sont des personnes, et au final elles achètent à d’autres personnes, pas à des sociétés. » explique le responsable marketing de Marketo. Et oui, vous le savez sans doute, mais ce qui l’emporte très souvent dans une vente BtoB, malgré les brillantes réponses aux appels d’offres et les tableaux comparatifs flatteurs que vous pourrez fournir, c’est généralement la personnalité du vendeur (et son talent, oui, aussi).

Alors finalement, derrière toutes ces technos, ce que recherchent les clients qui s’abonnent à votre flux, c’est peut-être tout simplement une relation humaine. Les réseaux sociaux ont remis l’être humain au centre de la communication, et le succès des blogs BtoB est souvent dû à la personnalité de leurs auteurs.

Pour Twitter, l’espace d’expression est très restreint pour tenter de recréer cette proximité. D’où la tentation chez certains de lancer quelques tweets « privés » qui n’ont pas toujours un grand intérêt. Mais il serait dommage d’ignorer ce canal.

Quelques stats sur le pouvoir de Twitter :

20% des tweets citent des noms de sociétés ou de produits (étude Pennsylvania University sur 500 000 tweets)
Twitter attire 54 millions de visiteurs / mois selon Comscore
La société est maintenant évaluée à 1 Md de $ (4 fois plus qu’en janvier)

ROI marketing : comment connaître la véritable origine de vos prospects ?

Quand un nouveau prospect m’appelle pour me proposer une mission, je ne manque jamais de lui demander comment il a entendu parler de moi, comment il a découvert ma société. Et bien il est très rare que j’obtienne une réponse claire et franche. Et généralement, cette question semble gêner mon interlocuteur.

Je pensais au début que mon contact ne souhaitait pas forcément me dire par qui il avait eu mes coordonnées, que la question lui semblait un peu personnelle et que nous ne connaissions pas encore assez bien pour en arriver à ce genre d’aveu. Mais à la réflexion, et en lisant les dernières études sur le comportement de l’acheteur, je pense tout simplement que la plupart des personnes qui finissent par me contacter ne se souviennent plus du tout comment elles m’ont connue.

A priori, elles m’ont trouvé sur le web, ou quelqu’un leur a parlé de moi (car je n’ai pas encore lancé ma campagne de pub dans la presse, ni envoyé des coupons-réponses par milliers à ma cible préférée :) ). Donc, c’est simple, elles n’ont qu’à dire « j’ai lu un article dans la newsletter de Relation Client » ou « je suis tombé par hasard sur votre site en tapant « contenu BtoB » dans Google ». Mais en fait, même si elles ont fait cela à un moment donné (et elles l’ont peut-être fait, même si quelqu’un leur a donné mes coordonnées) il s’est sans doute écoulé beaucoup de temps depuis ce premier « contact », et elles ne s’en souviennent plus.

Alors comment définir l’origine réelle ?

Les projets BtoB mettent du temps à mûrir. Les occasions de contacts sont nombreuses et il est utile de les tracer si l’on veut mesurer le ROI de ses actions. Mais même en les traçant, comment déterminer l’interaction « déclenchante » ? Votre prospect vous a peut-être écouté à une conférence sur un salon l’an dernier, il a visité votre site web il y a 6 mois, et puis il vous a oublié. Et c’est en recevant un e-mailing traitant justement de la problématique qu’il cherche à résoudre qu’il s’est décidé à vous contacter. Mais peut-être qu’en recevant cet e-mail il s’est souvenu qu’il vous avait déjà vu quelque part, et c’est ce qui a déclenché son appel. Alors, que saisir comme origine de l’affaire dans votre CRM ? E-mailing ou salon ?

Et vous, comment déterminez-vous l’origine de vos contacts ? Et est-ce vraiment utile, finalement, ou doit-on se résoudre à mettre un place un bouquet d’actions marketing sans mesurer les résultats isolément, en se disant que le prospect, lui aussi, est cross-canal.

Pour expliquer le lead management, Neolane communique actuellement sur la f”idélisation du prospect”. Je pense que cela résume parfaitement le rôle du marketing.

5 étapes pour traiter vos adresses e-mails inactives

Si les sociétés du BtoC n’hésitent pas à éliminer purement et simplement les adresses qui ne « répondent plus » depuis quelques mois, en BtoB, les contacts chèrement acquis se traitent avec un peu plus de précautions.

Un récent article de BtoBOnline propose 5 étapes pour une mise à jour efficace de sa base d’e-mails.

1. Vérifiez le statut de vos contacts. Certains ne sont sans doute plus des prospects et attendent une autre forme de communication de votre part (une newsletter de fidélisation par exemple). Evidemment, une synchronisation avec votre base de données CRM peut vous éviter de faire ces fastidieux contrôles (mais nul SI Marketing n’est parfait…)

2. Isolez les contacts inactifs. Mais vérifiez auparavant qu’ils sont vraiment inactifs : n’ont-ils pas appelé un commercial ces derniers mois ou visité votre site pour downloader un document ? Comparez également ouvertures et clics : sur vos newsletters, certains ne téléchargent peut-être pas les images mais ne sont pas inactifs pour autant, et vous les retrouverez peut-être parmi la liste des cliqueurs.

3.Proposez-leur un contenu différent : un autre type d’e-mail, une invitation à un événement, un article précis ou une vidéo plutôt qu’une newsletter, par exemple, et si vous n’avez qu’une newsletter à proposer, changez l’objet (« Newsletter numéro 14 », avouez, c’est peu excitant).

4. Mieux encore : interrogez-les directement sur ce qu’ils souhaiteraient recevoir de votre part (avec le risque, évidemment, qu’ils vous répondent « rien, merci, oubliez-moi. » Mais au moins, vous saurez). Pensez à leur proposer un autre canal de communication : c’est le moment de mettre à jour votre page facebook, de créer un groupe LinkedIn ou Viadeo et de lancer votre compte twitter. Demandez-leur également quelles sont leur habitudes : quel jour ils préfèrent recevoir le type de communication que vous envoyez, sur quel matériel ils lisent vos messages. Vous serez sans doute surpris du nombre de personnes qui lisent leurs e-mails sur smartphone, et vous pourrez adapter la lisibilité de vos messages.

5. Sans résultat suite à toutes ces tactiques, vous pourrez vous résoudre à les supprimer de votre base. Les adresses e-mails professionnelles ont une durée de vie assez courte et même si les contacts sont encore dans l’entreprise, ils n’ont peut-être plus les mêmes fonctions, les mêmes rôles. C’est là qu’une opération de qualification de votre fichier s’impose. Mais c’est une autre histoire…

Google webmaster en vidéo!

Par l’intermédiaire de vidéos sur Youtube, Google propose aux webmaîtres un canal supplémentaire de communication. Un outil indispensable pour les responsables de site, vous y trouverez une vidéo de l’incontournable Matt Cutts, mais nous vous conseillons surtout de vous pencher sur le Google for Webmasters Tutorial, qui comporte pour l’instant cinq vidéos. Jetez un oeil sur Comment Google découvre votre site ou sur Ranking.