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Google : Le Roi est mort ! Vive le Roi !

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Voilà à peine quelques jours que le prince Jean a refusé de prendre la place du calife qui lui était pourtant destinée de plein droit et dont toute la presse s’en est fait l’écho à qui mieux mieux. Evidement, la seule presse qui n’en a pas fait un étalage, est celle qui nous intéresse, celle des moteurs de recherche et du référencement, en d’autres mots Moteurzine et ses confrères. Pourtant la comparaison avec le bon roi Nicolas et son fils se prête fort bien à notre roi Google et son fils spirituel le PR.
 
Parlons donc de notre PR favori dont le bon roi Google n’arrive visiblement pas à s’en débarrasser.
 
En effet, voilà quelques semaines encore que les uns prédisaient que le Pagerank allait bel et bien disparaître, fondé sur une rumeur émise par Google himself. Voilà qu’aujourd’hui, en consultant mon site de prédilection pour mes revues de presse (secrets2moteurs.com) je lis un article m’indiquant que le PR n’est pas mort. Etonnant ?! Aussi étonnant que je lise également qu’il y a une Google Dance ! Je croyais qu’en ces temps, Google Dance avait disparu depuis pas mal d’années.
 
Non mais franchement
 
Google sait toujours s’y prendre pour faire du marketing viral. Inutile de chercher des réponses scientifiques, il s’agit comme souvent d’opérations visant à nous laisser dans le flou artistique et à en déstabiliser certains. Ceux qui ne vendent que du PR aux sociétés souhaitant se positionner sur leurs chers mots clés, prêtes à payer n’importe qui pour voir le PR de leur site ou de leur page s’améliorer significativement en passant de gris à PR0 … Non, n’exagérons pas ; mais on n’en est pas loin lorsque l’on entend certains discours commerciaux.
 
Google utilise bien sûr le calcul de popularité dans ses index, comme il le fait depuis des années (enfin 11 ans … déjà). Comme au début, il fustige les référenceurs en les laissant dans le flou le plus complet, en alimentant certains réseaux de fausses vraies nouvelles, enfin c’est ce qu’il croit. Bien évidemment, certains référenceurs bloggeurs ne sont pas dupes, et nos lecteurs non plus.

Le pagerank est mort, vive le pagerank.

Source : Moteurzine

Grippette ou flippette, et si c’était pour nous faire peur ?

 Écrit par Cécile Auguste, rédaction de newzy le 01-09-2009

La grippe A est là. Mais faut-il en avoir peur ? Cache-t-elle la crise ? Les
pouvoirs publics nous manipulent-ils ? Michela Marzano, philosophe et chercheuse au CNRS, décrypte le battage médiatique autour du virus H1N1.

La peur de la grippe A gagne du terrain. Le gouvernement nous a averti tout
l’été des dangers du virus. H1N1 : même son nom est terrifiant ! Le jeudi 11
juin 2009, la phase 6 d’alerte à la pandémie a été activée par l’Organisation
mondiale de la santé (OMS). Même les titres de presse donnent l’impression que la fin du monde approche : « le virus H1N1 voyage à une vitesse incroyable « , « la grippe A est devenue le virus dominant dans le monde « , « 35% de la population touchée et 30 000 morts cet hiver en France « . Tout a été fait pour qu’en cette rentrée, la population soit complètement flippée. Opération de communication réussit, « Super-virus » est dans tous les esprits. Il n’y a qu’à observer les réactions dans le métro dès que l’un des usagers se met à éternuer.
Et la crise dans tout ça ? On en oublierait presque les plans sociaux et le taux
de chômage qui a atteint 9,5 % au deuxième trimestre selon les chiffres de
l’Insee. Un sujet en remplace donc un autre. L’Etat dit agir par principe de
précaution. Pour la chercheuse du CNRS, il s’agit « d’un moyen de détourner
l’attention vis à vis d’un autre danger : la question de la crise. Il y a un
battage médiatique et politique autour de cette peur pour donner un message sécuritaire ».
Faute de leur trouver du travail, l’Etat donne l’impression de s’occuper de la
santé des citoyens. « Un certain nombre de mesures ont été prises. Des vaccins sont prêts pour tout le monde », rapporte Michela Marzano. Selon elle, « c’est une façon de montrer que même dans une période de crise, le gouvernement est prêt à faire quelque chose pour les gens, qu’il les contrôle. » Mais l’instrumentalisation de cette peur a un prix. D’après les Echos du 10 juillet dernier, la facture des vaccins a atteint les 880 millions d’euros alors que l’on ne connaît pas encore la dangerosité du virus.
Alors grippe A : en fait-on trop ou trop peu ? Une chose est sûre, le chômage
lui résistera au virus !

Capter un client c’est bien, le fidéliser c’est mieux…

Période chahutée ? Misez sur l’email marketing de fidélisation !

En période de ralentissement économique, les budgets marketing sont parmi les premiers touchés, et plus particulièrement les programmes d’acquisition qui, très coûteux, subissent des coupes drastiques.

Les entreprises de toutes tailles se recentrent sur leur clientèle existante, ce qui s’accompagne d’une forte augmentation des programmes d’email marketing de fidélisation.

Facile à mettre en oeuvre et peu onéreux, l’email marketing de fidélisation s’avère inefficace voir contre productif s’il est utilisé pour envoyer en masse un message unique à tous ses contacts : 65% des internautes cherchent à se désabonner lorsqu’un email ne les intéresse pas (EMail Marketing Attitudes SNCD 2008).

Pour garantir l’efficacité d’une campagne, celle-ci ne doit pas être centrée sur l’annonceur mais bien sur l’internaute consommateur. Encore faut-il connaitre ses clients…

Comment approfondir la connaissance de ses clients et prospects ?

Emailvision vous livre ses conseils pour réussir votre programme d’email marketing de fidélisation.

Glissez-vous dans la peau de l’internaute et analysez son comportement !

Vous êtes détenteurs d’un trésor de guerre : votre base d’adresses email ! Pour maximiser sa profitabilité, il ne s’agit pas de développer la plus importante base d’emails, mais de disposer d’une base qualifiée de clients et prospects ayant manifesté un réel intérêt pour vos produits ou services. La connaissance de chaque membre peut être approfondie dans le temps grâce aux informations déclaratives (par le biais d’enquêtes intégrées dans l’email par exemple) et comportementales (intégrez la solution d’email marketing avec vos autres solutions de CRM, de Web Analytics, etc.). Chaque campagne viendra par ailleurs renforcer ces informations (taux d’ouverture, de clic, et de transformation).

Les informations collectées sont indispensables pour cibler et personnaliser vos messages : chaque personne doit avoir l’impression que l’on s’adresse à elle personnellement : la moitié des internautes sont influencés dans leur acte d’achat par la qualité de l’email et 38% dépensent plus d’argent auprès de sociétés qui envoient des emails qu’ils lisent régulièrement (Etude Merkle 2008).

Connaitre les produits vus, achetés ou les paniers abandonnés avant la finalisation de la vente va vous permettre d’effectuer automatiquement des campagnes de remarketing ciblées et personnalisées. Des outils spécifiques existent pour cela.

Les taux de conversion de ces campagnes s’avèrent bien supérieurs à ceux des campagnes traditionnelles. Attention toutefois à ne pas être trop intrusif et menez ces campagnes en bonne intelligence.

Une actualisation régulière des données contribuera également à la bonne réputation de votre entreprise sur le web et garantira une bonne délivrabilité de vos campagnes.

Vous n’avez que 20 secondes pour retenir l’attention de votre client !

Avec l’email marketing, vous pouvez réaliser rapidement de nombreux tests, visualiser les résultats en temps réel et optimiser votre campagne pour en maximiser l’impact.

Ne testez qu’une variable à la fois (objet du message, expéditeur, offre commerciale, création, etc.) pour être en mesure de définir l’offre optimale qui sera adressée à votre base. Identifiez votre entreprise dans le champ Expéditeur et mettez en avant clairement votre offre ou produit. Vous avez moins de 20 secondes pour donner envie à l’internaute d’ouvrir votre message et d’agir avant qu’il ne soit jeté à la poubelle.

Vous pouvez désormais intégrer des tests MVT (Multi-Variate Testing) dans vos emails pour ajuster automatiquement et en temps réel l’offre qui présente les meilleurs taux d’ouverture. L’expérience acquise à partir de ces tests comportementaux vous permettra d’être plus efficace dans la conception et la réalisation de vos prochaines campagnes d’email marketing.

Engagez une relation durable et de confiance avec votre client !

Déterminez des scénarios automatiques d’envois de messages qui seront déclenchés selon des critères déclaratifs ou comportementaux. Emailvision vous conseille de mettre en place des campagnes automatiques de gestion du cycle de vie de vos clients : campagne de bienvenue, information avec une offre up-sell et cross-sell à J+7, une nouvelle offre commerciale à J+30, etc.

D’autres campagnes très efficaces permettent également de développer votre chiffre d’affaires : campagne de relance sur abandon de panier, sur panier mémorisé, offre de parrainage, gestion de la fin de période de garantie, d’abonnement etc. Autant de campagnes qui, une fois mises en place, généreront automatiquement du chiffre d’affaires sans surcharge de travail.

Ne négligez pas le canal de l’email transactionnel !

Confirmations de commande, disponibilités de produits, détails de livraison… : apportez un soin tout particulier au contenu et à la forme des messages transactionnels que vous adressez à votre client, en lui apportant des informations précises sur sa transaction et les services associés, et des propositions de produits complémentaires qui lui donneront envie d’effectuer d’autres achats sur votre site.

Les messages transactionnels, utilisés par seulement 26% des e-commerçants (Etude JupterResearch/clickZ E-mail Marketing Executive Survey – July 2008), bénéficient pourtant de taux d’ouverture et de clic bien supérieurs aux campagnes traditionnelles. Grâce à eux, transformez vos messages transactionnels en véritable opportunités de ventes, et établissez une relation personnalisée avec vos clients.

<< The Last but not the least >>… valorisez la rentabilité de votre campagne de fidélisation !

Les indicateurs opérationnels de vos campagnes (délivrabilité, désabonnement, plainte, ouverture et clic) sont essentiels pour le suivi quotidien et le pilotage de vos campagnes, mais ils ne sont pas suffisants pour mettre en avant leur rentabilité.

Définissez l’objectif de votre campagne : Générer des ventes en ligne ? Créer du trafic sur votre site web ? Promouvoir un événement ? … Quelle que soit l’action mise en place, pensez à déterminer les indicateurs de réalisation de ces objectifs et mettez en place les systèmes de tracking nécessaires dans votre message email.

Il sera alors très facile de valoriser le ROI de chacune de vos campagnes.

L’email marketing de fidélisation est un formidable outil marketing ! Les marketeurs l’adorent, les clients l’adorent : prenez-en soin pour maintenir son efficacité ! Emailvision est cotée sur Alternext – Code ISIN : FR0004168045 / MNEMO : ALEMV

A propos d’Emailvision (http://www.emailvision.fr)

Emailvision est le 1er éditeur international des logiciels << SaaS >> pour la gestion et l’optimisation des campagnes d’e-mail marketing. Son logiciel Campaign Commander(TM) est la référence en matière d’automatisation des campagnes d’e-mail marketing pour l’e-commerce et le publishing. Avec plus de 200 collaborateurs, et présent sur les principaux marchés dont la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, l’ Espagne, la Scandinavie et l’Italie. Emailvision met en oeuvre une stratégie commerciale offensive de prise de parts de marché dans un marché à forte croissance.

Découvrez notre Formation Comment gérer les Clients Difficiles

Le courriel du futur…

  Sur invitations seulement Google dévoile son dernier né. La « Google Wave » deviendra-t-elle le courriel du futur? Révolutionnera-t-elle vraiment nos communications? Pour l’instant, l’on en reste encore aux espoirs et aux suppositions…

google_waveEn ce qui concerne le Net, je suis de ceux que le jargon du domaine appelle les « early-followers ». J’aime surfer les premières vagues d’une tendance afin de mieux la comprendre et ne pas m’y perdre lorsque celle-ci atteint le grand public.

Je n’ai jamais eu peur de la Toile. Au contraire, j’ai toujours pressenti l’incroyable futur en son sein. Et je crois sincèrement que si l’on explore une contrée virtuelle avec un minimum de bon sens, il est relativement facile d’en éviter les dangers.

Ainsi, je naviguais déjà le Net en 1997. À l’époque, Internet était encore bien pauvre si l’on compare à tout ce qu’il recèle de nos jours. Pourtant déjà la Toile me fascinait les idées folles. En ce temps là, je me souviens m’y être connectée plusieurs fois en rêvant à ces centaines de possibilités qu’elle m’inspirait. Aujourd’hui la plupart de mes rêves de l’époque sont devenus des réalités! J’adore vivre à cette époque où la révolution sociale ne vient plus des machines mais des communications.

Tout cela pour dire que ce mois ci, sur Twitter, c’est la folie de la « Google Wave ». La Google quoi??? Me direz-vous avec justesse. Et bien, la « Google Wave » semble être la dernière invention en date de Google. Une invention que se prédit révolutionnaire. Alors sur Twitter, ces derniers temps, c’est la folie furieuse. Tout le monde veut essayer la fameuse « Wave »…

Il faut aussi comprendre que cette nouvelle plate-forme de communication n’est disponible que sur invitations. Google a invité un noyau de personnes qui a invité d’autres personnes qui ont invité d’autres personnes et ainsi de suite. Inutile de dire que l’on génère vite un buzz de cette façon!

Comme je suis relativement bien connectée, il s’est trouvé que c’est à peine si j’ai eu à me demander quel était ce buzz qui faisait bourdonner Twitterville, que j’avais déjà une invitation dans mes courriels! Par légitime curiosité, je me suis donc penchée sur ce concept étrange de vagues virtuelles.

Mais qu’est-ce que la « Google Wave »?

L’idée semble jaillir du fait que le courriel tel que nous le connaissons a été inventé voilà près de quarante ans. Presque la préhistoire du Net!

Alors, les gens de Google, toujours à la recherche du futur, se sont posés la question suivante: « À quoi ressemblerait le courriel si on l’inventait de nos jours avec notre connaissance des technologies actuelles? »

Bonne question! Il en résulte donc une plate-forme de communication centralisée qui a certainement le potentiel de devenir un outil du futur.

En fait, « Google Wave » conjugue le courrier électronique, la messagerie instantanée, la création et le partage de documents, en temps réel. Cette vague (wave) est donc un flux de communication entre une ou plusieurs personnes (et des robots) qui se déroule en une seule interface. L’on peut aussi facilement y incorporer des images, des liens, des vidéos, des cartes routières, des calendriers, des jeux, etc…

Que nous dira l’avenir?

Pour l’instant, certains disent que la « Wave » aura le pouvoir d’avaler Twitter, Facebook, MySpace et les autres outils de communications. D’autres disent que vu que c’est un ensemble d’applications collaboratives cela ne sera réellement pertinent que pour les entreprises. En bref, personne encore n’y comprend grand chose! Mais les années à venir nous diront certainement si Google a encore une fois tapé dans le mille.

En attendant, je découvre l’outil et je crois en effet que cela pourra se révéler très pratique en entreprise. Mais en ce qui concerne l’usage personnel, je trouve que c’est encore trop complexe à mon goût. Google devra continuer de travailler fort sur le sujet pour accrocher le commun des mortels!

Cela dit, c’est à peine si j’ai effleuré la surface de ce nouvel océan virtuel. Pour l’instant je dois avouer que je suis encore perdue en mer. Je continuerai donc de tester ce drôle d’engin dans les prochains mois, histoire de m’en faire une idée plus claire.

Source : Syncro-Blog

Internet arrive n°1 des médias d’influence dans la décision d’achat

Agence en stratégie interactive, Nurun édite son étude sur l’Influence des médias sur les décisions d’achat en partenariat avec l’ifop. Bilan : Internet arrive en tête des médias d’influence !

nurun-ifop-etude-influence-medias-decisions-achats-2009

Étude réalisée auprès d’un panel de + de 1000 français, ces derniers ont été interrogés sur leurs habitudes de consommation sur 19 catégories de produits (billets de transport, produits alimentaires, produits financiers .. ) sur 3 domaines d’activité : le tourisme, l’automobile et la grande consommation.

Attention : cette étude traite les achats effectués et non sur les intentions d’achats.

Voici l’étude et les grandes données que l’on peut retirer de l’étude Nurun sur l’influence des médias dans le processus d’achat :

Internet, média n°1 de l’influence sur les décisions d’achat

Dans le cadre de cette enquête, le questionnaire a porté sur :

  • l’identification des médias qui apportent de l’information
  • les médias auxquels on fait confiance dans les décisions d’achats
  • ceux qui donnent vraiment envie d’acheter

Internet reste un média sous-exploité par les annonceurs au regard de son influence sur les décisions d’achat : le web a un fort impact dans le processus d’achat, y compris pour les catégories où l’exposition au média web est moindre.

C’est aussi le média le plus générateur de confiance et le n°1 de l’influence grâce à la complémentarité de ses supports.

Les internautes déclarent une exposition élevée au média internet et la publicité et les sites de marques sont les éléments qui y contribuent le plus. Ces messages web interviennent dans la décision d’au moins un achat sur deux ! Le web devient aussi le média le plus décisif dans le processus d’achat :

au moins 50% (pour les FAI) et jusqu’à 63% (pour les séjours à l’hôtel ou en location) des consommateurs exposés à Internet avant un achat déclarent que cette exposition a eu un impact décisif sur leur achat

Nurun a construit un indice pour évaluer la capacité d’un média à informer, à créer de l’envie et à générer de la confiance : l’indice IDA, pour Influence sur la Décision d’Achat. Sur les 19 catégories de produits, Internet se positionne en tête de l’indice IDA sur 14 d’entre elles ! La communication par internet est :

  • la plus informative
  • celle à laquelle on fait le plus confiance
  • celle qui pousse le plus à l’achat

L’influence web dans le tourisme

Pour la catégorie travel (Billets de train ou d’avion / Séjour à l’hôtel ou en location / Location automobile), internet rassure, génère de l’envie et est décisif dans la décision d’achat.

Cette catégorie est celle où les internautes sont le plus exposés : 40% des personnes interrogées déclarent avoir été exposés au média internet avec leur dernier achat pour des billets de train ou d’avion. Internet est massivement considéré comme le média le plus influent dans la catégorie « travel ».

Comment expliquer la confiance placée dans le web ?
La complémentarité informationnelle

C’est une combinaison de différents supports internet qui font de lui un média d’influence dans le tourisme. Le web possède une grande capacité à rassurer les prospects grâce :

  • Les comparateurs de prix
  • Le retour d’expérience des autres voyageurs

Internet est un média créateur d’envie via les sites de publicité représentant le premier vecteur d’information et de confiance pour le tourisme.

Autour de son étude sur l’influence des médias sur la décision d’achat, Nurun conclue sur la perspective du digital et du m-commerce par téléphonie mobile. La performance du média Internet sur la catégorie tourisme s’expliquerait par le fait que c’est un canal d’achat privilégié, raccourcissant ainsi le délai entre exposition et achat.

Source : Philippe Chouraqui

Windows 7 va-t-il s’imposer ? L’avis des analystes

Technologie – Après le flop relatif de Vista, comment sera accueilli le nouvel OS de Microsoft ? Nous avons interrogé les experts des cabinets Gartner, IDC, Ovum/DataMonitor : tous prévoient une adoption rapide de Windows 7 aussi bien en entreprises qu’auprès des particuliers, mais pas en raison de ses qualités propres… Explications.

Le marché Entreprises

Fin du support de XP, obligation de migrer vers Windows 7
Pour Gartner, le succès de Windows 7 est programmé pour des raisons qui n’ont pas grand chose à voir avec la qualité intrinsèque du nouvel OS de Microsoft.
 « A cause de l’échec de Vista, de nombreux professionnels sont restés sous Windows XP. Or avec la fin programmée par Microsoft du support de cet OS, ils vont être obligés de migrer vers Windows 7 » explique Ranjit Atwal, analyste chez Gartner.
« Le gros de cette migration va s’opérer à partir de la mi-2010 et sur l’ensemble de l’année 2011, date à laquelle Microsoft arrêtera de supporter Windows XP. Il n’y aura pas vraiment de choix et Windows 7 sera le prochain OS vers lequel les professionnels migreront » explique-t-il.

Compatibilité avec Windows XP
Autre avantage sur ces prédécesseurs mis en exergue par Stephane Krawczyk, analyste d’IDC :  le mode de compatibilité avec les versions précédentes de Windows. « La possibilité de virtualiser des sessions Windows XP va grandement faciliter son adoption en entreprise » explique-t-il .
De même, la possibilité de revenir vers Windows XP à partir des licences Windows 7 Professional et Ultimate devrait être un atout dans le choix des DSI.
Enfin, Stephane Krawczyk met en avant un meilleur rapport performance-autonomie des batteries sous Windows 7 pour expliquer une pénétration rapide du nouvel OS de Microsoft sur le segment des PC portables professionnels.

Taux d’adoption rapide du nouvel OS
Jonathan Yarmis d’Ovum dresse un constat identique : « Sur le marché entreprise, nous allons constater un taux d’adoption plus rapide (que sur le marché grand public) pour des raisons qui n’ont rien à voir avec une quelconque excitation pour cette plate-forme. La plus importante étant qu’il y a en entreprises de nombreux systèmes sous Windows XP en fin de vie qui ne vont plus être supportés, d’où le besoin de remplacer ces machines vieillissantes. De nombreuses sociétés ont bloqué les migrations vers Vista pour une multitude de raisons et ils pourraient regarder Windows 7 d’un oeil favorable ».

Il prédit même une adoption rapide de l’OS, « avant la sortie d’un Service Pack 1 » car l’OS s’est avéré largement meilleur que Vista très tôt lors de sa phase de conception et de test. Pour autant, Jonathan Yarmis ne croit pas que « tout cela ait le moindre rapport avec une forme d’engouement pour la plate-forme. Cela a résolu un problème de licences pour de nombreuses sociétés. Rien de plus ».

 

Le marché Grand public 

L’effet Netbook va favoriser l’adoption de Windows 7
Sur le marché grand public, les analystes considèrent que Windows 7 devrait s’imposer sans peine, même si le rythme d’adoption devrait être comparable à celui de Windows XP en son temps (voir graphique ci-dessous). C’est en tout cas l’avis de Stephane Krawczyk d’IDC. Il table aussi sur un effet « netbook » pour justifier un taux d’adoption rapide pour ce système d’exploitation chez les particuliers.

 

« Aujourd’hui, le marché des netbooks et des ultra-notebooks représente environ 20 % du marché mondial des PC. Avec la version Starter de Windows 7 qui sera intégrée sur la majorité des nouveaux modèles de ce segment, Microsoft devrait réussir son coup et imposer Windows 7 assez facilement » explique-t-il. Pour autant, d’après lui, il ne faut pas s’attendre à une embellie des ventes de PC.

Légère augmentation des ventes de PC… pas forcément en raison de l’OS
« Il y aura une légère augmentation des ventes de PC en fin d’année, mais pas forcément à cause de Windows 7. L’explication tiendrait plutôt dans la fin d’un cycle de renouvellement qui verra des consommateurs passer directement de XP à Windows 7 ». En revanche, du fait de la compatibilité de Windows 7 avec la majorité des applications et périphériques fonctionnant sous XP, il ne pense pas que le lancement du nouveau système d’exploitation de Redmond aura la moindre incidence sur les ventes de logiciels et d’accessoires.

Des points de vue que partage Ranjit Atwal, Principal Analyst chez Gartner. Pour lui « si Wall Street s’attend à un véritable coup d’accélérateur pour les ventes de PC du fait du lancement de Windows 7, il s’agira plutôt d’un facteur de stimulation du marché. La machine marketing et publicitaire de Microsoft va d’ailleurs tout faire pour, particulièrement en Europe. Mais de toute façon, les consommateurs n’auront pas vraiment le choix : s’ils veulent un nouveau PC, il sera forcément sous Windows 7 ».

La concurrence d’Android, un frein à l’hégémonie rapide de Seven?
Selon lui, par ailleurs, l’arrivée de nouvelles technologies, comme les écrans tactiles, devrait aussi faciliter son adoption. A contrario, Ranjit Atwal voit le lancement de systèmes d’exploitation concurrents tel Android de Google comme un possible frein à une hégémonie rapide Windows 7 sur le marché grand public.

Un timing excellent pour Microsoft
D’autres  analystes, comme Jonathan Yarmis d’Ovum/DataMonitor pointe le manque de réelles nouveautés de cette septième mouture principale de Windows : « Tout le buzz et l’excitation autours de Windows 7 vont probablement entraîner certains consommateurs en magasin. En cela, avec l’approche de la saison des fêtes de Noël qui est critique pour les ventes, le timing est excellent… Pour autant, l’excitation tient plus de ce buzz et de l’agitation autour de Windows 7 que d’un réel engouement pour des nouveautés. Si réparer ce qui ne fonctionnait pas avant (la sécurité, les performances) constitue une avancée, alors dans ce cas, voici la seule avancée ».

Pas de vraie avancée technologique
Pour Jonathan Yarmis, Windows 7 ne change « pas vraiment la façon dont les gens utilisent un ordinateur et il ne libère pas plus le potentiel créatif des développeurs d’applications ». C’est plutôt du côté du « web et de ses applications tournant à partir d’un navigateur ou d’un appareil mobile qu’il faut se tourner en 2009 pour trouver la créativité » conclut-il.

Source : ZDnet.fr

Twitter, qu’est-ce que vous faites ?

Twitter, vous connaissez ? En anglais, quand un oiseau gazouille, il “tweet”. Twitter peut donc se traduire par gazouilleur. Attention, “twit” se traduit aussi par taquiner, donc Twitter est aussi assez proche de taquineur.

Twitter est un service pour les amis, la famille, les collègues de travail pour communiquer et rester en contact à travers l’échange fréquent et rapide de réponses à la simple question : “Qu’est-ce que vous faites ?”

Voilà comment se définit Twitter.

Twitter est à la fois un réseau social et un outil de microbloging. Réseau social puisqu’il y a un contact avec de nombreuses personnes, des échanges d’informations, d’idées, de questions et de réponses. Un outil de microbloging puisque l’on écrit de courts messages de 140 caractères pour exprimer ce que l’on fait, ce que l’on pense à l’instant. C’est comme écrire pour un blog même en continu.

Twitter a ouvert en 2006 et possède, selon Forrester Research, de 4 à 5 millions d’utilisateurs en novembre 2008. Twitter est devenu le 3ème plus grand réseau social après FaceBook et MySpace.

Twitter étant un outil très léger, très souple, il est facile de faire de la veille avec et de suivre des évènements spécifiques à l’actualité. Par exemple, la révolution en Moldavie devant l’élection des ultra-conservateurs communistes a été largement diffusée sur Twitter et tout un chacun a pu suivre ce qui se passait la-bas.

Les caractéristiques

Sur Twitter, chacun peut suivre certaines personnes et se faire suivre par d’autres personnes. Ainsi, quand vous déclarez “le client XXX vient de me payer pour la création de son site 5000 euros au noir” et si votre inspecteur des impôts fait parti de ceux qui suivent vos messages, vous pouvez commencer à vous inquiéter.

Twitter et le référencement ?

Je ne pense pas, aujourd’hui, que Twitter peut être utile pour le référencement. En ce moment, je m’en sers principalement pour la veille. Je suis inscrit au flux de certaines personnes qui partagent sur le réseau Twitter leur veille et c’est très très intéressant.

Je pense que Twitter peut être aussi utile pour la génération de trafic.

Par exemple, vous êtes relié avec des personnes qui partagent votre intérêt pour l’écologie. Vous sortez un site sur l’énergie propre, vous pouvez le répercuter auprès de votre communauté et ainsi générer du trafic, voire du buzz.

Par contre, comme pour les forums, je vous invite à suivre un peu se qui se passe autour de vous sur Twitter avant de lancer des tonnes de messages promotionnels.

Quelques conventions

Le # devant un mot permet d’indexer le message sur le mot en question. Quand une recherche est faite sur ce mot, tous les messages qui ont ce mot ressortent.

Le @ devant un nom indique que l’on s’adresse plus particulièrement à cette personne.

Les clients Twitter

De nombreux services se sont développés autour de Twitter. Il y a plus particulièrement les clients Twitter. Les clients, ce sont des programmes que vous faites tourner sur votre bureau et non pas sur votre navigateur.

Il y a Twhirl. Je n’ai pas eu l’occasion de le tester et franchement, je ne suis pas trop chaud. Je n’aime pas les programmes qui utilise Air. D’un autre côté, utiliser Air rend le programme fonctionnel sur Windows et Mac OS.

De mon côté, j’utilise Nambu. Nambu fonctionne sur Mac OS X. J’ai utilisé plusieurs clients pour Mac et Nambu, même s’il est en version béta, même s’il plante étrangement de temps en temps, me paraît être ce qu’il y a de mieux aussi bien au niveau des possibilités que de l’ergonomie.

A noter qu’il existe aussi des clients Twitter pour les smartphones et plus particulièrement les iPhone.

Source : MoteurZine

Essayez donc Twitter, le service est gratuit et peut être trouverez vous à travers cet outil de nouvelles souces d’inspiration. Vous pouvez suivre l’actualité de Sud Formation Conseil : http://twitter.com/Sudformationcon

OMR, localisation et marketing multilingue

Ce n’est pas parce que l’économie mondiale semble être au point mort que les initiatives de croissance des entreprises doivent également stagner.

Le besoin de rechercher de manière proactive de nouvelles opportunités est aussi important qu’avant, si ce n’est plus. En effet, les entreprises doivent réagir à la conjoncture économique et trouver de toute nouvelles manières de cibler une nouvelle clientèle.

Le marketing en ligne est probablement l’un des outils les plus efficaces dont dispose le monde de l’entreprise aujourd’hui. Il établit le lien entre la société et le client tout en facilitant l’élaboration de relations mutuellement fructueuses entre les commerçants et les consommateurs du monde entier.

L’optimisation pour les moteurs de recherche (OMR) compte à présent parmi les stratégies de marketing dont la croissance est la plus rapide : 64 % des commerçants européens indiquent qu’ils prévoient d’augmenter leurs dépenses en OMR en 2009. Toutefois, optimiser le site Web localisé d’une société est une chose ; lancer des sites Web en langues étrangères intégralement optimisés pour les marchés internationaux en est une autre.

Il existe une multitude de complexités culturelles et linguistiques auxquelles sont confrontés les acteurs cherchant à se développer à l’étranger. Rien qu’en Union européenne (UE), 23 langues officielles sont parlées dans les 27 États membres. Bien que l’anglais soit le plus répandu, l’allemand enregistre le plus grand nombre de locuteurs natifs en UE, avec près de 20 %, suivi de près par l’anglais, l’italien et le français.

Avant d’entreprendre une campagne internationale de marketing en ligne, il est crucial de comprendre certaines des nuances linguistiques qui peuvent entraver le processus de traduction et / ou de localisation. Les différences entre, par exemple, l’anglais et l’allemand sont évidentes, même pour les spécialistes d’une seule langue. Mais les différences entre l’allemand parlé en Allemagne et celui parlé en Suisse le sont moins. Et même s’il n’y a pas vraiment de différence significative entre deux variantes de la même langue, en termes de marketing en ligne, on ne peut se contenter d’un constat si simple.

En imaginant que vous avez l’intention d’adopter une stratégie de marketing entièrement localisée, quels sont les aspects pratiques à prendre en compte dans le cadre de l’élaboration d’un site en langue étrangère et d’une campagne marketing ciblée sur un public international ?

Source : MoteurZine

Créer une newsletter qui ne soit pas considérée comme spam

Fidéliser par voie électronique est toujours un grand débat. Comme vous passez un appel téléphonique, vous pouvez rencontrer le « barrage de la secrétaire », et ce, même si vous connaissez son directeur. En marketing direct par voie électronique, c’est la même chose. En envoyant votre newsletter, il se peut qu’en fonction de la manière dont elle a été créée (les composantes-mêmes de la newsletter), vous rencontriez le « barrage du filtre anti-spam », c’est-à-dire que votre newsletter ira directement finir dans le dossier « spam » du destinataire.
Vous venez de créer une superbe newsletter, avec des belles images et un message attractif. Vous en êtes très fier. Mais se pose maintenant un problème de taille : que faire pour éviter que votre newsletter soit considérée comme spam lors de son envoi ?
J’ai eu l’occasion de mener une étude en partenariat avec Cibleweb, société spécialisée dans l’email marketing (création de newsletters et routage). Cette étude a été menée auprès des 25 millions d’adresses mail que route cette société chaque mois. Voici ce qui ressort de cette étude (ce qu’il ne faut pas faire), ainsi qu’un certain nombre de conseils pour créer votre newsletter, afin que celle-ci puisse atteindre le destinataire ciblé sans être jetée automatiquement aux oubliettes. En revanche, nous n’aborderons pas ici les considérations liées aux différences d’affichage entre les nombreux clients de messagerie.

A éviter dans l’objet de votre newsletter

  • Un objet uniquement en majuscule (Ex : OFFRE PROMOTIONNELLE)
  • Les signes « ! », « % » ou « / » répétés plusieurs fois
  • Les signes € ou $
  • Les répétitions de mots
  • Les mots coupés par des points ou les mots espacés avec de nombreux espaces.
  • Les mots à caractère sexuel
  • L’adresse email de l’internaute dans le sujet
  • Les chiffres en début ou en fin se sujet
  • Les termes associés à la gratuité, aux régimes amincissants, …
  • Pas d’astérisque (*)

A éviter dans le corps du message de votre newsletter

  • L’image unique
  • Trop d’images pour pas assez de texte
  • Trop de texte dans le code alternatif aux images (qui s’affiche quand les images ne sont pas chargées – attribut ALT)
  • Un grand pourcentage de lignes vides
  • La vidéo dans le corps du message
  • Les formulaires et le JavaScript
  • Les tableaux imbriqués
  • Les commentaires dans le code
  • Le flash et les iframes
  • Le tag <TBODY>
  • Les balises <DIV> : privilégiez <p class=” »> ou <td class=” »>
  • Les appels à des feuille de styles (CSS) hébergées ailleurs ou les styles déclarés en début de mail
  • Les contenus HTML trop courts
  • Une taille de police soit trop petite, soit trop grande (pas de <hx>)
  • Le flag de priorité mis à « importance haute »
  • Les pièces attachées
  • Une couleur de police proche de celle du fond
  • Les tailles négatives dans les attributs de la balise <FONT>
  • Pas de map sur les images. Il faut les découper les images…
  • Éviter de mettre du texte dans des images surtout quand ce dernier est basé sur une police de caractère exotique et en italique.
  • La formule « cliquez ici » doit être évitée et remplacée plutôt par : « suivez le lien »
  • Pas de texte tout en majuscule
  • L’emploi de mots sensibles comme « gratuit » (employé seul, ou en combinaison avec des termes tels que : « essai », « argent », « exemple », « accès », « adhésion », etc…), « sexe », « XXX », « spam », « $$$ », « chèques », « ordre de paiement », « revenu complémentaire », « vu à la TV »… Même en utilisant des termes apparemment inoffensifs comme « listes de moteurs de recherche », votre newsletter risque d’être pénalisée. Vous devez donc être extrêmement vigilant.

Conseils pour améliorer l’objet de votre newsletter

  • En minuscule sans exclamation
  • Inclure les termes du genre : news, newsletter, liste de diffusion…
  • Indiquer si possible la fréquence des envois (quotidien…)
  • Indiquer la date de l’envoi
  • Voir aussi l’article : Email Marketing : 15 astuces pour écrire vos titres (http://www.arkantos-consulting.com/articles-marketing-internet/email-marketing/20060904-email-marketing-15-astuces-pour-ecrire-vos-titres.php)
  • Voir aussi l’article : L’importance du titre dans l’efficacité d’une campagne d’email marketing (http://www.arkantos-consulting.com/articles-marketing-internet/email-marketing/20081104-l-importance-du-titre-dans-l-efficacite-d-une-campagne-d-email-marketing.php)

Conseils pour améliorer le corps de votre newsletter

  • Un équilibre à 50 / 50 entre le texte et l’image (au pire, 2/3 image 1/3 texte)
  • Des textes courts alternatifs aux images (balise Alt)
  • Un code HTML ne faisant pas appel à des styles hébergés en dehors du mail ou déclarés en début de mail
  • Pas de formulaires dans votre mail
  • Des liens vers les pièces attachées plutôt que les pièces attachées (en plus ce sera plus facile d’en mesurer la consultation)
  • Une version texte
  • Code HTML avec <TR> et <TD> uniquement
  • Intégrer les styles au sein des balises html
  • Faites une validation de conformité au W3C : http://validator.w3.org/
  • Texte aéré par des paragraphes (balise <p>)
  • Pas de mailto
  • Dans le cas d’utilisation de mots sensibles, le plus simple reste de les mettre en image
  • Préférez les balises <p align=”center”> ou <div align=”center”> à <td align=”center”> (ATTENTION valable uniquement pour l’attribut “center” ; pour les autres styles, utilisez les balises p et td plutôt que div)
  • Encodage UTF 8
  • Encodage html pour les caractères spéciaux et accentués

En conclusion

Créer une newsletter reste simple en soi, mais il faut toutefois veiller à respecter un certain nombre de points cruciaux et les résultats de l’étude sont le reflet de cette réalité frustrante. Néanmoins, à la lumière des erreurs à ne pas commettre et en appliquant ces quelques conseils lors de la création de votre newsletter, vous aurez de plus grandes chances que vos envois ne soient pas filtrés comme spam.

Google se lance dans le ciblage comportemental

Google avance masqué depuis des années sur le ciblage comportemental pour garder la plus belle image de façade face à ses utilisateurs.

Google en fait va profiler les internautes pour que les publicités qui leur seront diffusées soient en phase avec leurs centres d’intérêt.

Pour ce profiling Google utilise en plus de l’historique de vos recherche tous le points de contacts (en particulier lors de la connexion) avec ses services pour placer les cookies qui servent ensuite à pister l’internaute à travers les millions de sites de son réseau Adsense + YouTube pour “agréger” ses intérêts définis par le type de contenus publiés par ces divers sites.Google ferait mieux de se mettre en conformité avec la législation européenne en matière de respect des données privées. Il suffit à Google pour cela de passer un certificat redoutable qu’il cherche en bon Américain de base à éviter, tout comme facebook, Yahoo!, AOL et Microsoft.

Source : Moteurzine